11,6% des femmes enceintes en Polynésie victimes d’un diabète gestationnel

Le vendredi 17 novembre 2017, les jardins de Paofai accueilleront de 17h à 22h de nombreuses animations sportives ainsi que des stands d’informations sur le diabète, l’hygiène dentaire, la lutte contre les addictions, l’alimentation.

Objectif: sensibiliser les Polynésiens à un mode de vie plus sain à travers le sport et l’alimentation. Raison pour laquelle est organisée pour la 4e année consécutive la EA’ttitude nocturne 2017, un évènement gratuit et ouvert à tous .

Cette année, le thème mondial est « la femme et le diabète ». L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaite en effet attirer l’attention sur l’accessibilité équitable pour toutes les femmes quelles que soit leurs conditions socioéconomiques, à la prévention, au dépistage précoce, au diagnostic, ainsi qu’au traitement et aux soins. Actuellement, il y a plus de 199 millions de femmes atteintes du diabète dans le monde et ce chiffre va en augmentant : 313 millions d’ici 2040 (source OMS).

En Polynésie, 11,6% des femmes enceintes sont affectées par le diabète gestationnel (contre seulement 4% en France métropolitaine) Aussi, les professionnels de santé préconisent un dépistage systématique du diabète gestationnel pour toutes les femmes enceintes afin de mener les grossesses à terme en toute sécurité.

Qu’est-ce que le diabète gestationnel…?

Le diabète gestationnel, appelé aussi « diabète de grossesse », apparaît chez la femme enceinte vers la fin du 2e trimestre. Il peut durer le temps de la grossesse ou être révélateur d’un diabète antérieur.

En Polynésie, si la majorité des grossesses se passent sans problème grâce à un dépistage précoce et une prise en charge obstétricale, diabétologique et diététique, il n’en reste pas moins que le diabète gestationnel est un marqueur prédictif de diabète de type II pour la mère : environ 30% de celles-ci vont devenir diabétiques dans la décennie qui suit l’accouchement. C’est pourquoi, les femmes doivent revenir systématiquement en consultation dans les quatre mois après l’accouchement et bénéficier ensuite d’un bilan annuel tout au long de la vie.

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