508 producteurs d’huîtres perlières pour un CA de 7,3 milliards de Fcfp en 2016

L’Institut de la statistique de la PF dresse le bilan de l’activité perlicole au cours de l’année 2016. 

Durant cette période, le chiffre d’affaires déclaré du secteur de la perle a atteint 7,3 milliards de F.CFP (+ 7 % par rapport à 2015).

Sur les cinq dernières années, il se situe en moyenne à 7 milliards de F.CFP par an. Le chiffre d’affaires du commerce de détail progresse de 9 % et porte la croissance globale. Le commerce de gros s’améliore avec une progression de 8 % de son chiffre d’affaires et contribue également à la croissance globale.

Les exportations de produits perliers représentent 60 % des recettes à l’exportation de produits locaux. Ces recettes, qui s’élèvent à 6,6 milliards de F.CFP en 2016, représentent 7 % des exportations de biens et de services polynésiens en 2016.

La surface totale exploitée en 2016 progresse de 1,3 % par rapport à 2015. Elle atteint 7 752 hectares et abrite 544 concessions (- 47).

Les surfaces accordées à des fins d’exploitation perlicole sont calculées sur la base des autorisations d’occupation du domaine public maritimeL’archipel des Tuamotu rassemble la plus grande part de la surface exploitée (77 % avec 6 000 hectares). Cette surface diminue de 3 % en raison d’un phénomène d’eutrophisation (prolifération d’algues) qui touche notamment les lagons des îles de Takaroa et Raroia depuis 2014. Le nombre de concessions diminue de 32 unités, à 437. L’archipel des Gambier possède une surface exploitée de 1 600 hectares (21 % de la surface totale), soit une progression de 23 % par rapport à 2015 en lien avec l’augmentation du nombre de producteurs et l’agrandissement de certaines fermes. Il perd cependant huit concessions et en compte quatre vingt-quatre. Les Îles Sous-Le-Vent abritent 2 % de la surface totale et vingt-deux concessions (- 7 unités).

La production de perles de culture brutes est réalisée sur vingt-cinq îles. Ce chiffre a peu évolué au cours des dernières années (26 en moyenne sur les dix dernières années). Quatre îles représentent à elles seules la moitié des surfaces autorisées et du nombre de fermes : Mangareva, Marutea Sud, Ahe et Arutua.

Le nombre de producteurs d’huîtres perlières augmente. Il s’élève à 508 (+ 73) en 2016, soit une augmentation de 17 % par rapport à 2015. Le nombre de stations de collectage progresse également afin de fournir les nouvelles fermes de greffe. Le nombre de producteurs de perles de culture brutes est en hausse. Cette année, 356 producteurs de perles sont recensés, soit une progression de 11 % (+ 36) en particulier avec l’essor des Gambier. Cependant, cela ne compense pas la baisse de 2015 de 23 %.

D’après les données du recensement 2012, 1 300 personnes déclarent travailler dans la perliculture dont 240 comme perliculteurs exploitants ; 70 % travaillent aux Tuamotu-Gambier. Le nombre d’autorisations de travail accordées à des greffeurs étrangers atteint 191 (+ 15). Les greffeurs de nationalité chinoise représentent 97 % des effectifs.

Source ISPF

Photo d’archives (2015)

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