Accident fictif à Paea nécessitant le déclenchement du « Plan Novi »

Un exercice de sécurité civile «nombreuses victimes dit NOVI» anciennement appelé «Plan Rouge» a été organisé, ce mardi 26 avril 2016, dans la communes de Paea, par le Haut-Commissariat (Direction de la Défense et de la Protection Civile), en partenariat avec des services de l’Etat, de la Polynésie française et des communes.

Le plan NOVI est un plan d’actions réflexes coordonné, destiné à faire face à un évènement accidentel faisant un grand nombre de victimes.

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Il mobilise les services d’incendie et de secours, le SAMU, les forces de l’ordre (gendarmerie, police nationale et municipale), les Forces Armées, des associations de secourisme agréées par le Haut-Commissaire et divers services de la commune de Paea. Au total, près de 170 personnes étaient sur le terrain. Le plan NOVI fait partie du plan ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile), il peut être déclenché seul ou en complément d’un autre plan de secours ou d’urgence (crash d’avions, incendie, inondations etc).

Le scénario de cet exercice a consisté à simuler l’effondrement d’une tribune pour une cause indéterminée, lors d’un spectacle, avec une suspicion d’explosion au moment de l’appel des secours. La suspicion est rapidement levée.HC

Les objectifs recherchés sont les suivants: s’entraîner à faire face à une crise multiforme (problématiques de sécurité civile et de sécurité publique) ; évaluer la pertinence du plan NOVI et au besoin identifier les adaptations nécessaires ; renforcer les liens interservices (Pays, communes, Etat etc.) et enfin valider la formation du personnel amené à servir au poste de commandement du Haut-commissariat et notamment à la Cellule d’Information du Public.

HC 3La situation exige le déclenchement des dispositions ORSEC « Nombreuses Victimes », communément appelé « plan NOVI » (anciennement appelé « plan Rouge »). Cela implique le déploiement du Poste Médical Avancé du SAMU, des forces de l’ordre, de tous les corps de sapeurs-pompiers de Tahiti, des associations agréées de sécurité civile mais aussi dans le cas présent de renforts spécialisés des Forces armées (démineurs et hélicoptère Dauphin).

Communiqué du haut-commissariat

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