Aider les associations à lutter contre le diabète en Polynésie

Le ministre des Solidarités et de la Santé, Jacques Raynal, a participé, mardi matin, à l’ouverture de l’atelier sur le diabète, avec la Communauté du Pacifique, à l’Institut Supérieur de l’Enseignement Privé de Polynésie (ISEPP).

Les associations jouent un rôle important dans la lutte contre le diabète. Elles plaident auprès des responsables politiques pour qu’ils œuvrent à l’instauration d’environnements propices à la prévention du diabète et à la lutte contre la maladie, ainsi qu’à la promotion de la santé. Elles sensibilisent et informent les personnes diabétiques, les soignants, les familles et le grand public au sujet des modes de vie sains. Elles coopèrent en outre avec les organisations nationales et internationales concernées aux fins de dépistage, de traitement et de prise en charge du diabète.

En 2017, une étude a été menée sur la situation des associations de lutte contre le diabète en Océanie. Celle-ci a mis en lumière les difficultés de fonctionnement des associations et le besoin de soutien en matière d’organisation, de financement et d’assistance technique pour permettre le déploiement de leurs activités. Certaines associations sont en sommeil et doivent être relancées. Dans l’ensemble, il convient de soutenir et de renforcer les travaux des associations existantes, de créer des réseaux et d’améliorer la collaboration afin de lutter efficacement contre le diabète dans les états et territoires insulaires océaniens.

C’est pourquoi la Polynésie française s’engage pour relancer la dynamique de collaboration avec les associations œuvrant dans le champ du diabète mais également dans la promotion de saines habitudes de vie.

L’atelier sur le diabète dans les locaux de l’ISEPP a ainsi pour objectif de renforcer les compétences des associations œuvrant dans le champ des maladies non-transmissibles et notamment du diabète, de renforcer les liens, et de rappeler le rôle de chacun pour favoriser le partenariat et la complémentarité entre les autorités sanitaires et le secteur associatif.

Le programme de l’atelier comporte des présentations sur le diabète et les maladies non transmissibles, sur le rôle des associations, sur des exemples d’actions à mener, des apports d’outils et d’informations pratiques pour les aides dans le montage de projets et les recherches de financement et enfin des temps d’ateliers constructifs.

Plusieurs associations ont répondu présents à l’invitation du ministère de la Santé et de la Communauté du Pacifique : l’association des diabètes et obèses de Polynésie française (ADOPF), la Manuia te e’a, Taapuna new team, Papara : aroa no tiama’o, Tomite te’urua rau no paea, Te ui tama no maeva beach i motio faaa, te vai faa’fa, Marutaha nui, Te mau a’a no mama’o aivi, Te mau hoa o te fare ma’i no taravao.

En Polynésie française, 10% de la population adulte déclare un diabète et la prévalence de la maladie est évaluée à 19,5% de la population. Cette pathologie, lourde de conséquences pour le patient et son entourage, génère des coûts importants pour le système de protection sociale du Pays.

Communiqué du gouvernement

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