Au Pérou, le pape dénonce « l’avilissement » des grandes villes

 

Le pape François a dénoncé dimanche, au dernier jour de son voyage au Pérou, la misère des villes où s’entassent des « non citadins » ou « des restes urbains », dont trop d’enfants, en lançant un appel à la solidarité.

Lors d’une messe célébrée devant 1,3 million de fidèles (selon les autorités locales) sur une base aérienne de Lima, juste avant de quitter le pays, le pape argentin a constaté: « Il y a un très grand nombre de ‘non citadins’, des ‘citadins à moitié’ ou des ‘restes urbains’, qui gisent au bord de nos chemins, qui vont vivre dans les périphéries de nos villes sans les conditions nécessaires pour mener une vie digne ».

« Il est douloureux de constater que, très souvent, parmi ces ‘restes urbains’ on distingue des visages de beaucoup d’enfants et d’adolescents. On distingue le visage de l’avenir », a-t-il ajouté.

La ville, un « lieu de l’indifférence » 

Pour le pape, les villes sont « un lieu de l’indifférence, qui nous transforme en des personnes anonymes et sourdes vis-à-vis des autres, qui nous font devenir des êtres impersonnels au coeur insensible ». « Que l’avilissement soit surmonté grâce à la fraternité, l’injustice vaincue par la solidarité et la violence réduite au silence par les armes de la paix », a-t-il exhorté dans son homélie.

François reprend ici beaucoup d’expressions de son encyclique Evangelii Gaudium (La joie de l’Evangile), un document écrit de sa main.

Source: Yahoo Actualités

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