Bilan humain et matériel des inondations sur la côte Est de Tahiti

Dans un communiqué, la Gendarmerie nationale fait un bilan, à la fois humain et matériels, après les inondations qui ont affecté mardi 10 novembre la côte Est de Tahiti.

A partir de 14 heures, des pluies incessantes ont provoqué une montée des eaux de la rivière Mahaena. Sept habitations ont été inondées sur la commune du même nom, obligeant les habitants à évacuer les lieux.

Vers 17h30, le Centre d’Opérations et de Renseignement de la Gendarmerie de Papeete est également informé de la présence au fond de la vallée de la Mahaena de neuf ouvriers d’une société d’extraction. Ces derniers ont été bloquées par la crue. Ils ne sont pas en danger et restent  »au sec » dans leurs véhicules.

Dans le même temps, huit jeunes adultes (entre 18 et 20 ans) qui effectuaient une randonnée le long de la rivière Vaiau’a à hauteur du Pk 37.500, territoire de la commune Hitiaa se sont également retrouvés bloqués par la montée des eaux. Ils adressent des messages  »SMS » à leur famille indiquant qu’ils sont en sécurité sur les hauteurs. A 16h00, le Haut-Commissaire décide d’engager l’hélicoptère inter-administration Dauphin N3. A 17h00, une première rotation permet la récupération des quatre premières victimes. A 17h40, les quatre derniers naufragés sont récupérés par le vecteur aérien. 

Le lendemain matin, mercredi 11 novembre, après avoir passé la nuit à l’intérieur de leurs véhicules, les neuf personnes bloquées de l’autre côté de la rivière de la grande vallée au PK 32, district de Mahaena, étaient toujours dans l’impossibilité de traverser la rivière. Vers 06h00, un policier municipal a tenté de rejoindre les naufragés à la nage avant de finalement renoncer en raison de la force du courant. Ce n’est que vers 09h30, que la décrue a permis aux employés de regagner l’autre rive au moyen de la drague de la Société d’extraction qui a pu traverser la rivière.
Tous les employés sont en bonne santé. 

Le commandant de la compagnie de gendarmerie des Îles du Vent, les militaires de la brigade de Tiare, le chef de centre des pompiers locaux, le police municipale et le gérant de la société se trouvaient sur les lieux.

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