CAPF: en piste pour le diplôme de fin d’études traditionnelles…

Trois jeunes danseuses – exceptionnelles – du conservatoire artistique Te Fare Upa Rau, Orlane Lehmann, Mahealani Amaru et Natalia Louvat  ont validé mardi soir, face au grand jury, leur examen final, la pratique du ‘ori tahiti, en obtenant des notes supérieures ou égales à 17/20 : un résultat qui leur ouvre toutes grandes les portes du diplôme de fin d’études traditionnelles, le DET, ancienne médaille d’or des conservatoires nationaux. 

 
Dans ce cadre, les trois candidates devaient présenter une chorégraphie sur des pas imposés et une création libre, soit deux épreuves d’une grande intensité émotionnelle.
 
Parmi les autres élèves de haut niveau qui présentaient les examens de fin d ‘année, Loïc Chounin et Aisa Lai Fao ont obtenu leur CFET (certificat de fin d ‘études traditionnelles) et présenteront le DET l’année prochaine, tandis que Larsen Oopa, Kahealani Tsong et Meili Chang ont obtenu leur brevet et passeront le CFET l’année prochaine. 
 
BET, CFET et DET sont ainsi les trois diplômes proposés par le cursus d’études : vingt-sept élèves ont obtenu soit la médaille d’or – dont la première de toutes, Vanina Ehu, en 1992 – soit le DET, qui a remplacé la médaille d’or depuis l’année 2002/2003.
 
L’obtention du diplôme d’études traditionnelles représente un premier aboutissement pour les trois lauréates, qui devaient par ailleurs valider quatre unités de valeur parmi les disciplines suivantes : culture générale polynésienne (obligatoire), ‘orero, chorégraphie, pratiques instrumentales (percussions et:ou ukulele).
 
Les examens se poursuivent cette semaine au conservatoire, dans toutes les disciplines,  avec les élèves plus jeunes. Tels que prévus par le cursus des études traditionnelles, ces examens sont organisés chaque fin de cycle (trois cycles en tout), chaque cycle comptant quatre années d’études.
 
Les lauréats reçevront leur diplôme lors de la grande Nuit de Gala des arts traditionnels du Conservatoire, prévu le samedi 18 juin à 18h00, place To’ata, à l’issue du Heiva des écoles et avant le Heiva des grands groupes.
Images : Matahi Haumani/CAPF
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