Cinq questions d’actualité ce matin à l’assemblée

A l’ouverture de la neuvième séance de la session budgétaire, le jeudi 26 novembre à l’assemblée de la Polynésie française, cinq questions orales « d’actualité » ont été posées au gouvernement.

La première interrogation, émanant de Sylvana Puhetini au nom du groupe Tapura, avait trait à la Journée de lutte contre les violences faites aux femmes et notamment, sur la mise en place d’une mallette pédagogique qui sera testée prochainement dans un certain nombre d’établissements scolaires dont la liste a été communiquée par la ministre de tutelle, Tea Frogier.

La seconde question dont l’auteur est Charles Fong Loi, portait sur la récente pollution de la rivière Papeava. L’occasion pour le gouvernement d’exposer les grandes lignes du Plan Action Rivières que le ministre de l’environnement Heremoana Maamaatuaihutapu entend prochainement mettre en oeuvre pour réhabiliter plusieurs cours d’eau à Papeete et dans d’autres communes du fenua.

Pour A Ti’a Porinetia, la représentante Nicole Bouteau a ensuite interrogé le ministre du Tourisme sur le projet Eco-parc à la Papenoo qui suscite encore une certaine opposition parmi la population. Pour J.C Bouissou, il est clair que « ce projet se fera avec tout le monde ou ne se fera pas ! Il est hors de question d’imposer quoi que ce soit ». Maintenant, il a également rappelé que les promoteurs avaient déjà consenti à restreindre leurs aménagements à la basse vallée afin de préserver le milieu naturel exceptionnel du coeur de l’île de Tahiti.

Enfin, le Tahoeraa huiraatira, par la voix de Elise Vanaa et Patricia Amaru, a soulevé deux thématiques: la création d’emplois qui se fait attendre et l’articulation du Schéma d’organisation sanitaire (SOS) dont le document a été récemment transmis aux élus. Sur le premier point, le ministre du Tourisme a indiqué que la situation s’améliorait sur le front de l’emploi avec une progression de 1,7% sur douze mois. Avec le démarrage du chantier du Tahiti Mahana Beach à Punaauia, au deuxième semestre 2016, le seul secteur de la construction devrait mobiliser près de 3500 personnes.

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