Conflit à Polynésie Première sur « fond de racisme » écrit le SNJ

Les journalistes du SNJ de Polynésie Première ne s’associent pas au mouvement de grève déclenché par des syndicats très peu représentatifs, peut-on lire dans un communiqué signé de la déléguée syndicale Natacha Szilagyi.


L’intéressé poursuit concernant ce conflit: « Nous dénonçons une volonté de saboter l’outil de travail de la chaine des 170 employés à la veille d’un évènement sportif de renommée internationale. Tout cela, en se cachant derrière l’emploi local sur fond de racisme très condamnable.

L’emploi local a toujours été une priorité à Polynésie Première et l’intéressé, soit disant méprisé est très satisfait, de sa situation. Il n’est qu’un « pauvre’ prétexte pour jeter en pâture notre rédactrice en chef Guyanaise en dénigrant honteusement ses origines.

Comme les autres, elle et son mari touchent un salaire de France Télévisions. Comme les autres, ils ont droit à tout notre respect.

J’espère que notre PDG Delphine Ernotte saura sanctionner ces comportements indignes des trois principes que nous défendons au SNJ quelque soit la couleur de peau et les origines: le travail, la compétence et l’assiduité. Trois principes qui nous sont chers au SNJ et que nous attendons toujours de voir appliqués chez les contestataires ».

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