Conseil d’administration de la CPS: des sièges âprement disputés

Alors que notre système de protection sociale est à bout de souffle, les syndicats de salariés ne sont pas prêts de revenir à la table du conseil d’administration de la CPS. Explications.

 

Voilà des mois qu’un administrateur provisoire, Daniel Palacz, expédie les « affaire courantes » de la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Une situation qui n’est pas tenable lorsqu’on sait que d’importantes réformes structurelles doivent être engagées tant au niveau de la couverture « maladie » que pour ce qui concerne le paiement des pensions de retraite.

Pourtant, par un arrêté CM en date du 29 décembre dernier, le gouvernement a officiellement fixé la répartition des sièges pour chacune des organisations syndicales de salariés en présence, soit 5 titulaires et autant de suppléants représentant la CSTP-FO, 3 pour A Ti’a i Mua et 2 enfin pour la CSIP, Otahi et O oe to oe rima. Mais visiblement, ce nouveau rapport de forces ne fait pas l’unanimité.

En effet, il semble qu’un recours ait été déposé par l’organisation de Cyril Legayic devant la cour d’appel administrative de Paris.

Le problème, c’est que dans l’attente du règlement de ce contentieux juridique, le conseil d’administration sera dans l’incapacité de se réunir, notamment pour désigner son président.

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