Conseil des ministres : UNESCO-Marquises et gisement de déchets

Le gouvernement de Polynésie française s’est réuni en conseil des ministres, mercredi, de 9 h à 12 h 30. Un bilan du séminaire technique de l’UNESCO, qui s’est tenu récemment aux Marquises, a été fait et il a également été question du « gisement de déchets » en Polynésie française.

Concernant le séminaire technique qui s’est déroulé il y a tout juste un mois, du 5 au 12 octobre, le gouvernement souligne le fait que cela était une « étape incontournable dans l’élaboration du dossier de candidature pour l’inscription des Iles Marquises sur la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO ». 

Le séminaire a été financé entièrement par le Pays, à hauteur de 16,6 millions Fcfp, à la fois pour l’organisation logistique du séminaire que pour le coût du transport aérien. De nombreux spécialistes venus de métropole, d’Hawaii, des Etats-Unis, ont participé aux débats.  Des organismes prestigieux tels que le Bishop Museum, d’Hawaii, ou encore le Museum d’Histoire naturelle de Paris étaient représentés.

Déchets : mettre en place une chaîne de tri mécanique à Tahiti

« La prochaine étape du dossier Marquises UNESCO est la rédaction du cahier des charges et le lancement de l’appel à candidature qui doit permettre de recruter le bureau d’études chargé d’assister la Polynésie française maître d’ouvrage, dans l’élaboration du projet de candidature des Iles Marquises au patrimoine mondial de l’UNESCO », explique le gouvernement.

Dans un tout autre registre, le Conseil des ministres a été informé des premiers éléments recueillis dans le cadre d’une étude sur le « gisement de déchet » en Polynésie française et sur les « premières solutions envisagées ». Rien qu’aux îles du Vent, la production d’ordures ménagères, chaque année, est estimée à 60 000 tonnes. Ce à quoi il faut rajouter plus de 50 000 tonnes de déchets verts.

La mise en place d’une chaîne de tri mécanique, aux îles du Vent, est vivement conseillée. « Ainsi les déchets recyclables ou valorisables disparaîtraient de l’enfouissement et les déchets verts seraient valorisés. Cette valorisation peut prendre la forme d’une production électrique à partir de biomasse, ou à produire du compost, ou à fabriquer du charbon de bois », indique le communiqué du Conseil des ministres.

 

Le compte-rendu du Conseil des ministres dans son intégralité

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