Plus de 450 000 perles mises en vente par 5 GIE – Tahitinews

Plus de 450 000 perles mises en vente par 5 GIE

Un collectif de cinq GIE (groupement d’intérêt économique) organise une vente aux enchères de perles, sur trois journées, du 16 au 18 décembre, à Papeete. Plus de 450 000 perles sont proposées aux acheteurs, plusieurs d’entre-eux venant d’Asie, d’Europe ou encore des Etats-Unis.

Cette cinquième vente internationale organisée par les cinq GIE (GIE Poe o Tahiti Nui présidé par Elisabeth Moe, GIE No Raromatai présidé par Mireille Haoatai, GIE Pearls of Manihi présidé par Michel Grillot, GIE Tuamotu Pearls présidé par Georges Mataoa et GIE Poe o Rikitea présidé par Dominique Devaux) a en fait été précédé d’une période de présentation des perles, du 8 au 14 décembre, dans les locaux du GIE Poe o Rikitea, à Papeete.

Pour cette vente, les GIE proposeront précisément 461 741 perles – ce qui représente un poids total de 833 989 kg. La valeur estimée de ces perles est « de près de 350 millions Fcfp », estiment les perliculteurs. Ces perles proviennent de cinquante producteurs différents de l’archipel des Tuamotu, mais aussi des Gambier ou des îles Sous-le-Vent.

Acheteurs venus de plusieurs pays

Une semaine avant le début de cette vente, près de 30 sociétés avaient confirmé leur participation. Ces acheteurs potentiels viennent principalement du Japon, mais aussi de Tahiti, de la Chine, de l’Europe, des Etats-Unis ou encore de la Nouvelle-Zélande et du Canada.

Cette vente aux enchères intervient aussi dans un contexte particulier puisque le gouvernement souhaite réorganiser la filière en créant, l’année prochaine, le « Tahiti Pearl Consortium ». Une réforme qui passe très mal auprès des perliculteurs. Ceux-ci ont d’ailleurs contesté devant la justice administrative l’étude d’un coût de 79 millions Fcfp qui devait être confiée, dans ce cadre, au joaillier italien Gaetano Cavalieri. Le Tribunal administratif de Papeete, en référé, leur a donné gain de cause: un appel d’offres en bonne et due forme devrait être organisé par le gouvernement pour ces études. Mais le bras de fer entre le gouvernement et les perliculteurs est loin d’être terminé.

 

 

Télécharger l'article en PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir +

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close