De Papeete au Sofitel de Beverly Hills, le « street art » fait la pub

Une découverte de Tahiti à travers le parcours d’art urbain (street art) créé par ONO’U à Papeete, c’est ce que propose cette exposition à des milliers de visiteurs en plein centre de Los Angeles.

Dans le cadre majestueux du Sofitel de Los Angeles à Beverly Hills, l’exposition des œuvres murales du Tahiti Festival Graffiti retrace l’histoire de ce festival, créé en 2014 par une jeune Polynésienne, et montre au public américain comment la ville de Papeete a été transformée en musée d’art urbain à ciel ouvert par le festival ONO’U et les artistes internationaux invités du festival.

Dans le cadre de cette exposition, on retrouve les fresques à Tahiti d’artistes aussi connus que : Askew, Dabs&Myla, Dal’East, Faith47, Inti, Kobra, Madc, Seth, Sofles, Soten… qui représentent actuellement ce qui se fait de mieux au monde dans cette discipline artistique dite de l’art urbain contemporain (du graffiti au street art)…

Ce sont des photographies de leurs fresques murales sur l’île de Tahiti, au centre de Papeete, qui sont présentées au visiteurs du Sofitel à Beverly Hills, ainsi qu’une sélection des plus beaux graffs réalisés lors du Concours International du graffiti et inspirés de leur séjour en Polynésie française.IMG_3682

L’exposition est d’autant plus intéressante pour les visiteurs et les touristes qu’elle dure plus de deux mois, de juillet à septembre. Ouverte au public 7 jours sur 7, elle s’adresse aux très nombreux clients de l’hôtel, du restaurant et du bar du Sofitel de Los Angeles mais aussi au public extérieur… « C’est donc une belle occasion de faire découvrir Tahiti et la ville de Papeete sous un nouveau jour à un nombreux public américain et international. Un public d’amateurs d’art contemporain urbain et de voyages » expliquent Sarah et Jean, les deux commissaires de l’exposition, qui sont à la tête du comité d’organisation du Festival ONO’U.

Après le succès du timbre « street art en polynésie » présenté en mai au Salon mondial du timbre à New-York City et la fresque Tahiti Paradise City peinte à Brookyn le mois dernier, c’est maintenant cette exposition qui donne une nouvelle occasion de faire parler de la Polynésie française aux Etats-Unis à plusieurs dizaine de milliers de visiteurs. Une jolie promotion par l’art, sans compter toutes les retombées dans les médias traditionnels US et les réseaux sociaux qui se chiffrent en plusieurs millions de lecteurs d’articles parus sur le festival ONO’U pendant ces quatre derniers mois.

« Nous préparons maintenant le prochain festival qui aura lieu à Tahiti dans le courant du mois d’octobre 2016 et qui sera encore une fois différent des deux précédentes éditions. Plus spectaculaire encore, avec de nombreuses innovations et une sélection des meilleurs artistes mondiaux » conclut Sarah Roopinia.
Crédit photos : TNG/ONO’U
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