Dîner officiel en l’honneur de Jean-Jacques Urvoas à la Présidence

Avant qu’il ne reparte pour la métropole, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, a été reçu lundi soir à la Présidence dans le cadre d’un dîner officiel.

Cet ultime rendez-vous était l’occasion pour le représentant du gouvernement central et le président Fritch – deux hommes qui se connaissent parfaitement bien – d’exprimer un grand nombre de satisfactions.

Le chef de l’exécutif local a d’abord vanté « l’aboutissement heureux d’un partenariat et d’un dialogue constants et respectueux entre nos institutions respectives ». « C’est ainsi que les efforts conjugués de l’Etat et du Pays devraient permettre au tribunal foncier de fonctionner à la fin 2017 », a t-il ajouté. Le chantier de réhabilitation d’un bâtiment existant est actuellement en cours et le ministre n’a pas manqué de rappeler que sa création fut alors demandé par le président Fritch alors député. Et pour cause, le stock des affaires de terres dont sont saisis les juges représente près de 10 années de travail…c’est dire qu’ils auront du pain sur la planche!

Edouard Fritch est également revenu sur l’inauguration du nouveau centre pénitentiaire de Papeari, en indiquant: « J’ai été très sensible et touché par vos paroles d’humanisme et par l’importance que vous accordez à la condition humaine ». Et de conclure: « Vous êtes un homme de grand coeur ». A ce propos, Jean-Jacques Urvoas s’est fixé pour nouveau défi d’entamer la réflexion pour la restructuration du centre de Nuutania (Faa’a), notamment en prenant en compte l’incarcération des femmes. Sauf qu’il reste peu de temps avant la fin de la mandature de F. Hollande…

Enfin, le ministre de la Justice s’est félicité de l’aboutissement des Accords de Papeete et à son niveau, il a pris deux engagements: d’informer les Polynésiens des étapes de la procédures de révision du procès de Pouvana’a a Oopa d’une part, et de poursuivre l’amélioration des des conditions de détention d’autre part. Et de citer en conclusion un vers du poète Paul Eluard qui disait: « On transforme sa main, en la mettant dans une autre ». Une bien belle manière d’exprimer le climat de confiance retrouvée entre l’Etat et la Polynésie française.

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