Du Sefi au monde de l’entreprise en passant par le CESC

 

En fin de semaine dernière, deux centres de formation de la place ont inscrit le CESC au programme de leurs visites à caractère pédagogique.

Le Conseil économique, social et culturel devient au fil du temps une visite incontournable permettant aux demandeurs d’emploi de connaître la place de cette institution dans le paysage législatif polynésien et sa contribution fondamentale dans l’exercice de la démocratie participative.

Axées sur une présentation de la fonction des quatre institutions du Pays, et sur le fonctionnement interne du CESC, ces visites donnent une vision complète des pouvoirs en place. La voix de l’assemblée consultative est réellement perçue comme un élément prépondérant dans la prise de décision des pouvoirs politiques.

Accompagnés de leur formatrice Sonia Rabier, les neuf stagiaires du centre de formation Optimac bénéficient d’une préparation à l’insertion par l’apprentissage et la maîtrise des savoirs de base. D’une durée de 3 mois, cette formation leur permet de remettre à niveau, à minima, leurs fondamentaux en lecture, écriture et calcul.

Âgés de 17 à 52 ans, ce groupe de demandeurs d’emploi sans qualification est suivi par le SEFI depuis plusieurs années. Cette formation et la découverte de métiers permet à ce public en grande difficulté d’insertion d’éviter l’exclusion sociale.

Entourés de leur formatrice Alexia Herveguen, les dix stagiaires du centre Api Formation poursuivent une formation post bac de préparation à l’orientation professionnelle. Cette formation s’adresse aux primo demandeurs d’emploi titulaires d’un diplôme de niveau Bac à Bac+2. Les qualifications varient ainsi du Bac pro comptabilité, secrétariat ou RH au Deust vente et négociation.

Cette formation permet de redynamiser leur motivation en travaillant sur leur savoir-être, en mobilisant leurs savoir-faire, en développant leur confiance en soi, en établissant un bilan de compétences, en les aidant à cibler les entreprises pouvoyeuses d’emploi, et en les aidant à se projeter dans l’avenir en ayant confiance dans la société dans laquelle ils vivent.

À l’issue de leur stage d’immersion en entreprise d’une durée de deux semaines, deux stagiaires ont quitté la formation pour accepter le contrat de travail que leur a proposé l’entreprise d’accueil.

Selon Alexia Herveguen, cette situation n’est pas rare. Et même si les embauches sont encore un peu timides, ces formations impulsent une nouvelle motivation et un nouvel élan au public visé.

Communiqué du CESC

Télécharger l'article en PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir +

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close