En quête d’améliorations du quotidien des malades à Paris

 

La déléguée de la Polynésie française, Caroline Tang, est allée, mercredi et jeudi à Paris, dans deux foyers accueillant des malades polynésiens en soins dans des hôpitaux.

Des visites qui s’inscrivent, depuis le début du mois d’avril, dans une série de rencontres, à Bois Colombe, l’hôpital Bichat et au centre de cardiologie d’Evecquemont, destinées à présenter les missions de la Délégation de la Polynésie française et écouter les patients, très souvent, sans repères à leur arrivée de Tahiti. Et ce avec une ambition : améliorer les conditions d’accueil et de séjour.

CENTRAL PARK Malades

Venue porter un message de soutien aux malades du président Edouard Fritch, Caroline Tang était mercredi à la résidence Central Park à Arcueil et jeudi à la maison Saint Jean la Croisée dans le XIIe arrondissement de Paris.

Il existe sept hébergements de ce type dans la région parisienne où séjournent des patients qui ne peuvent pas être soignés à Tahiti.

Le but de ces réunions est de résoudre les éventuels problèmes. Et notamment ceux que peuvent rencontrer les jeunes mères célibataires et les personnes âgées, sans parler des difficultés d’adaptation que connaissent les Polynésiens originaires des îles.

Synergie avec la CPS, les associations et les bénévoles

Persuadée que l’on peut toujours améliorer leur quotidien, la déléguée de la Polynésie s’est enquise de leurs conditions. Beaucoup ont rappelé qu’une évasan est souvent traumatisante car le départ peut se faire « en catastrophe ». Quitter le Fenua et les siens n’en est que plus déchirant. Parvenus en métropole, sans grands moyens, ils devront parfois chercher quelques vêtements chauds, un peu de nourriture et une carte téléphonique pour rassurer les leurs. Des contraintes auxquelles il est difficile de faire face quand on est seul et physiquement affaibli.La croisée malades

Bien consciente que des progrès peuvent être faits en la matière, Caroline Tang mise, à court terme, sur une synergie entre les différentes structures qui accompagnent les patients.

Outre la Délégation de la Polynésie française, les patients polynésiens peuvent ainsi compter sur l’aide de l’antenne parisienne de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) dirigée par Maeva Serre, de bénévoles très dévoués, et des associations comme A Tauturu Ia Na présidée par Denise Teihotaata ou encore l’Association des Amis de la Polynésie française (AAPF) et son président René Desbiolles. Celui-ci a, d’ailleurs, été reçu, mercredi par Caroline Tang, et s’est dit prêt à œuvrer à ses côtés.

Communiqué du gouvernement

Télécharger l'article en PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir +

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close