Frédéric Riveta reçoit Dominique Pélissié, président du réseau d’outre-mer d’appui aux personnes et aux structures

Le ministre de l’Agriculture, de l’artisanat et du développement des archipels, Frédéric Riveta, a reçu lundi, Dominique Pélissié, ingénieur général des ponts, des eaux et forêts, et président, au ministère de l’Agriculture, à Paris, du réseau outre-mer d’appui aux personnes et aux structures (RAPS).

La mission de contrôle et d’évaluation du fonctionnement des établissements déconcentrés de l’ingénieur général Pélissié concerne en premier lieu l’établissement public d’enseignement et de formation agricole (EPEFPA), acteur majeur de la collectivité dans ce domaine aux côtés des  structures de l’enseignement privé (Saint Joseph) et des maisons familiales rurales (MFR). Dans ce domaine, il convient de s’assurer en permanence de la cohérence, tant sur le plan géographique qu’en termes de matières enseignées, des offres de formation agricole dispensées par ces différentes structures.

La mission concerne aussi les personnels, fonctionnaires de l’Etat enseignants ou experts, qui interviennent en matière d’agriculture ou d’agronomie dans le cadre conventionnel convenu entre l’Etat et la Polynésie française.

Dans cet objectif, le missionnaire de l’Etat identifie les besoins en termes de formation et de nouvelles compétences et participe à la conception et à la mise en œuvre des politiques de gestion de ces personnels. Il est convenu avec l’Etat de réexaminer ce dispositif  conventionnel pour l’adapter au développement des filières de production aux fins de missionner en Polynésie les experts dont le besoin a été révélé par les outils de programmation que sont le recensement général de l’agriculture – RGA – et le document de politique agricole qui y est adossé.

Le ministre de l’Agriculture souhaite, en effet, au moment où sont actualisées les options de développement à court et moyen terme, s’assurer de la pertinence des choix opérés pour le développement agricole et de l’engagement du RAPS pour les ressources humaines qu’ils demandent d’engager, essentiellement en termes d’expertise pour l’essor des filières actuelles et pour l’ouverture d’autres lignes de production (substrats de plantation en fibre de coco, huile vierge de coco, etc).

S’agissant des besoins de notre collectivité pour garantir la meilleure sécurité phytosanitaire et zoo-sanitaire possible, le ministre de l’Agriculture a sollicité la venue d’un ingénieur, disposant d’une précieuse expertise technique et règlementaire en matière phytosanitaire. Enfin, le ministre a évoqué la nécessité d’une actualisation de la convention-cadre de 2012 relative au concours financier de l’Etat au développement de l’agriculture.

Source: présidence

 

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