Gestion des espaces maritimes: l’union fait la force !

 

Le ministre de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, accompagné de la députée Maina Sage, a participé samedi à Vina del Mar au Chili, à la session de haut niveau portant sur les défis de la gestion efficace des espaces maritimes.

Organisée par la Présidente du Chili, Michelle Bachelet, et son ministre de l’Environnement, Marcelo Mena, cette réunion des décideurs de différents pays tels que le Chili, le Pérou, l’Equateur, le Mexique, les Etats-Unis, la Principauté de Monaco, Rapa Nui, la France, le Canada, l’Australie, le Sénégal et autre, visait à clore la conférence IMPAC 4 sur les aires marines protégées, qui s’est déroulée du 5 au 8 septembre à la Serena au Chili et à déterminer les suites à donner à cet événement international.

La République du Chili a aujourd’hui fait le choix de privilégier la préservation des milieux aquatiques et des écosystèmes naturels, en augmentant la superficie de ses aires marines protégées, notamment grâce au classement récent d’une aire marine protégée multi-usages portée par les autorités locales de Rapa Nui. Elle souhaite aujourd’hui partager son expérience et promouvoir une dynamique écologique proactive autour de la protection des océans pour les pays d’Amérique du Sud, mais aussi pour tous les pays intéressés.

La Polynésie française a pu également promouvoir ses efforts de gestion depuis soixante-cinq ans : l’existence de cinquante espaces protégés marins et terrestres (Scilly, Bellinghausen à Maupiti, étant la première réserve intégrale classée en 1971), l’utilisation d’outils de gestion traditionnelle ou moderne, sa pêche durable, son sanctuaire marin de baleines, requins et tortues et son projet de classer prochainement l’ensemble de sa zone économique exclusive en aire marine gérée.

Les pays présents sont tous engagés dans des projets visant une meilleure protection et gestion de leur environnement. Ils ont tous décidé de soutenir l’appel à l’action pour la préservation des ressources et des écosystèmes marins proposé par le gouvernement du Chili, qui encourage la mise en oeuvre de mesures concrètes dans ce sens.

Il s’agit plus particulièrement de promouvoir tous les types d’aires marines protégées mais également toutes les mesures qui peuvent contribuer à l’objectif affiché, notamment l’amélioration des systèmes de surveillance grâce aux nouvelles technologies, les moyens de lutte contre la pêche illégale, la coopération régionale et internationale, ainsi que le développement de réseaux solides, la recherche pour améliorer la gestion écologique, etc. Il est aussi question de s’unir pour protéger les espaces maritimes situés au-delà des zones économiques des différents pays côtiers.

Le Canada accueillera l’événement IMPAC 5 en 2021, au cours duquel les pays engagés ce jour, pourront échanger sur les actions menées et les résultats obtenus. Le Sénégal a proposé sa candidature pour l’événement IMPAC 6 en 2025.

Communiqué du gouvernement

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