Inauguration d’une unité d’hospitalisation complète en oncologie au CHPf

Le ministre de la Santé et des solidarités, Patrick Howell, s’est rendu au Centre hospitalier de Polynésie française, mardi soir, afin de visiter l’ensemble des services et unités dédiés à la prise en charge des cancers (hospitalisation de jour, radiothérapie, hospitalisation complète en hématologie et oncologie) et a notamment procédé, à cette occasion, à l’inauguration de l’unité d’hospitalisation complète en oncologie.

Depuis le 4 mai, le CHPF dispose d’une unité d’hospitalisation complète de huit lits dédiée uniquement à l’oncologie. L’ouverture de cette nouvelle unité procède de la volonté forte du Pays et du CHPF de structurer la filière de prise en charge locale des cancers. Elle est complétée par la mise en place récente d’une nouvelle technique de radiothérapie, dite IMRT, qui améliorera la qualité des traitements.

Le Centre hospitalier de la Polynésie française est l’établissement de référence pour la prise en charge du cancer. Les traitements de radiothérapie et de chimiothérapie y sont délivrés en externe : à la séance pour la radiothérapie, en hospitalisation de jour pour les chimiothérapies. Il arrive cependant que les protocoles de traitement ou l’état de santé du patient impliquent une hospitalisation complète. Ces hospitalisations étaient auparavant assurées dans les services correspondant aux organes touchés.

2015-05-12 MSS - SERVICE ONCOLOGIE (24)

Mi-2011, le service de radiothérapie du Centre hospitalier de la Polynésie française a accueilli ses premiers patients. La filière de prise en charge des cancers en Polynésie permet, depuis, de traiter la quasi-totalité des cas, à quelques exceptions près, nécessitant des traitements très particuliers.

Les 300 à 400 patients pris en charge chaque année peuvent donc l’être sur place. Ceci induit des économies très substantielles pour la collectivité puisque, compte tenu du fait que chaque cas peut impliquer plusieurs séquences de traitement, le nombre d’évacuations sanitaires évitées chaque année est estimé entre 500 et 700.

Outre l’aspect financier, cette prise en charge sur place améliore le confort du patient qui ne connaît plus les inquiétudes supplémentaires liées au départ vers la métropole. Ce qui a également pour conséquence la diminution des refus de soins, puisque, auparavant, certaines personnes ne souhaitaient pas partir pour être traitées.

 

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