Indonésie: le bilan pourrait encore s’alourdir d’un millier de victimes

Plus de 1.000 personnes sont encore présumées disparues vendredi, une semaine après le tremblement de terre suivi d’un tsunami qui a frappé l’île indonésienne des Célèbes, et dont le bilan atteint à présent 1.571 morts.

Sept jours après la catastrophe meurtrière qui a dévasté la région de Palu, localité de 350.000 habitants sur la côte ouest de l’île, le bilan n’en finit pas de monter. Le dernier chiffre publié vendredi par les autorités fait état de 1.571 morts dus au séisme de magnitude 7,5 suivi d’une vague meurtrière.

Les autorités craignent que beaucoup de victimes ne soient restées prisonnières du vaste complexe résidentiel gouvernemental de Balaroa, dans la banlieue de Palu, où les bâtiments ont été rasés et la terre s’est un temps « liquéfiée ».

« Nous estimons que plus de 1.000 maisons ont été ensevelies, donc il y a probablement encore plus de 1.000 disparus » dans le quartier de Balaroa, à Palu, a indiqué Yusuf Latif, porte-parole de l’agence à l’AFP. Même s' »il y a une possibilité que certains aient réussi à sortir », a-t-il ajouté. Les disparus présumés étaient estimés précédemment à une centaine.

Après des jours d’attente, l’aide internationale a commencé à arriver au compte goutte dans la zone où près de 200.000 personnes ont un besoin urgent d’aide humanitaire. Les voies d’accès et l’aéroport sont très endommagés et ralentissent sa progression.

L’aide arrive lentement

Les sauveteurs ont concentré leurs efforts sur six sites vendredi, dont une plage et le quartier de Balaroa. A l’hôtel Mercure sur le front de mer de Palu, qui a subi de gros dégâts, les équipes de secours indonésiennes et françaises montrent des signes de frustrations.

Ils avaient détecté des indices d’une personne vivante sous les décombres grâce à des chiens et des scanners mais en reprenant les recherches vendredi, il n’y avait plus de signe de vie.

Une semaine après la catastrophe, les débris laissés par le tsunami sont partout et de nombreux habitants traumatisés préfèrent dormir dehors dans la crainte de nouvelles secousses.

On peut voir de nombreux drapeaux improvisés, une taie d’oreiller ou une couverture, qui signalent un mort dans un foyer.

Mais il y a aussi des signes de retour à la normale, avec des enfants qui jouent dans les rues, des radios à plein volume et l’électricité qui remarche dans certains quartiers.

Source: Yahoo actualités – photo: Andrew Beatty AFP

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