Installation de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire

A l’initiative de la ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) a été mise en place, jeudi matin, à la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE). La MLDS a pour but de réduire le nombre d’élèves sortant du système scolaire sans diplôme, au travers d’actions de prévention, ce dès le primaire, et en continuité avec le secondaire. Ce dispositif prend notamment en charge les élèves décrocheurs de plus de 16 ans, en vue d’un raccrochage et/ou d’une qualification reconnue, pour une insertion sociale et professionnelle durable.

La MLDS a un rôle de conseil, d’expertise et d’ingénierie de formation. Elle coordonne l’action des services de l’éducation et des établissements en matière de lutte contre le décrochage scolaire. Cette nouvelle entité, pilotée par le ministère, est composée de chefs d’établissement de collèges, lycées d’enseignement général et technologique (LEGT), lycées professionnels (LP), du directeur du centre d’information et d’orientation (CIO), de la proviseure de vie scolaire, de l’inspecteur de l’éducation nationale information et orientation (IEN-IO), de directeurs de Centre pour jeunes adolescents (CJA) et d’inspecteurs de l’éducation nationale.

La prise en charge des décrocheurs doit faire l’objet d’une attention particulière grâce à la mise en place de la Plateforme d’Accueil et d’Accompagnement des Publics Décrocheurs (PAAPD). Le dispositif d’accueil et d’accompagnement relève de la compétence du CIO dont le rôle est essentiel. En appui, des référents « décrochage scolaire » sont nommés dans les CJA et dans les établissements scolaires du second degré à fort taux d’absentéisme et de décrochage. Les actions conjointes avec les structures de l’Etat ou du Pays, comme le SEFI, le CFPA, le RSMA-Pf, doivent permettre de proposer une réponse adaptée à chaque jeune.

Il existe deux catégories d’actions implantées dans les établissements, sur décision de la MLDS. Ces deux catégories d’actions ont des dénominations variables, notamment en termes de modules. En Polynésie française, les enseignants qui interviennent au sein des différents modules sont soit déchargés d’une partie de leurs enseignements, soit rémunérés en heure supplémentaire effective (HSE). Les modules en vigueur à ce jour concernent le module de re-préparation aux examens (MOREA), le module d’accueil et d’accompagnement (MAA), le module de remise à niveau (RAN), et Le Lycée de la seconde chance.

Source: présidence

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