La Caisse de prévoyance sociale en ébullition

Un préavis de grève a été déposé aujourd’hui à la Caisse de prévoyance sociale (CPS), un mouvement qui, en cas d’échec des négociations, sera effectif lundi 9 mars à zéro heure.

 

Lors de l’assemblée générale du personnel qui a rassemblé 250 à 300 agents, cinq des six organisations syndicales implantées au sein de l’établissement d’assurance-maladie, ont signé le document adressé à la direction.

En cause, un « problème de management » avec pour cible principale, Régis Chang, qui dirige la CPS.

Mais le malaise ne date pas d’hier! Depuis 1995, les représentants des salariés n’ont de cesse de pointer du doigt un sous-effectif face à un surcroît de travail. En contrepartie de quoi, il faut dire, de nombreux avantages sociaux ont été accordés au fil du temps…

Une chose est sûre: le moment est bien mal choisi pour régler les comptes. Non seulement la Caisse n’a toujours pas désigné les membres de son conseil d’administration, mais surtout le gouvernement d’Edouard Fritch a engagé une réforme en profondeur de notre Protection sociale généralisée (PSG) bien mal en point tant au niveau du régime « Maladie » que de la Retraite.

Dans cette perspective, la CPS a besoin d’un interlocuteur fiable, qui connaît bien ses dossiers. C’est le cas de Régis Chang. Ce à quoi a d’ores et déjà répondu Ronald Terorotua, chef de file de O Oe To Oe Rima: « Personne n’est indispensable… » Bonjour l’ambiance!

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