La Délégation à Paris, futur relais du dispositif Erasmus +

La déléguée de la Polynésie française à Paris, Caroline Tang, a reçu, mardi, Laure Coudret-Laut, directrice de l’agence Erasmus + France mandatée par la Commission européenne pour assurer la promotion et la gestion de plusieurs programmes et dispositifs communautaires.

La veille, un premier échange avec Thierry Delmas, en charge des relations internationales auprès de la ministre Nicole Sanquer-Fareata, avait  permis d’identifier les priorités du programme. L’objectif de la déléguée de la Polynésie Française à Paris est de positionner la Délégation en tant que relais du dispositif et de faciliter son déploiement au bénéfice du plus grand nombre.

Le programme Erasmus + est doté de 14,7 milliards d’euros. Il s’adresse aux jeunes, aux étudiants, aux enseignants, aux apprentis, aux bénévoles, aux animateurs de jeunesse et aux personnes qui travaillent dans le domaine du sport de masse. Il permet de financer également l’établissement de partenariats entre des établissements d’enseignement, des organisations de jeunesse, des entreprises, des autorités locales et régionales et des ONG, et de soutenir les réformes destinées à moderniser l’éducation et la formation et à promouvoir l’innovation, l’esprit d’entreprise et l’employabilité dans les États membres.

La Délégation compte introduire une demande en tant que développeur de projet Erasmus+. Elle pourra, d’ailleurs, compter sur l’aide et l’assistance de l’Agence Erasmus+ France.

Ingénierie de projets et partenariat de coopération

A ce jour, en Polynésie Française, la mise en place du programme est en cours. Elle prend deux formes : d’une part, les projets Eramus + « partenariats » dans le second degré (ces projets sont à l’initiative des établissements scolaires), et d’autre part Eramus + « enseignement supérieur » portés par le consortium, constitué sous la présidence du président de la Polynésie française. Il regroupe sept établissements scolaires accueillant des BTS, le GREPFOC (formation continue dispensée par les établissements publics) et la CCISM.

Cette rencontre avec Laure Coudret-Laut a permis de mettre l’accent sur la nécessité de professionnaliser les équipes de la Polynésie française sur l’ingénierie de projets, et de développer et consolider des partenariats de coopération avec les différents acteurs. C’est ainsi qu’une première action parallèle de coopération sera menée avec la Région Ile de France afin de faciliter l’accès à l’information des jeunes qui souhaitent bénéficier de formations et de stages.

L’une des difficultés du programme, est la prise en charge de l’hyper éloignement (au-delà de 12 000 kms), lequel est couvert dans la limite de 1100 euros pour le billet d’avion, ce qui est en dessous des prix réels et constitue pour les îles de Polynésie française un frein considérable pour Erasmus + « Enseignement supérieur ».

Communiqué du gouvernement

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