La dengue fait une nouvelle victime en Polynésie

Le Bureau de Veille sanitaire fait état aujourd’hui du décès d’une enfant qui avait contracté la dengue.

La surveillance des maladies infectieuses en Polynésie française est effectuée chaque semaine par la déclaration volontaire des médecins sentinelles et des laboratoires. Voici un point réalisé pour la période comprise entre le 17 et le 30 juillet.

En semaines 29 et 30, 154 cas de grippe ont été signalés par les médecins du réseau sentinelle, deux prélèvements ont confirmé une grippe B. Recommandations: tenir les personnes fragiles (âgées, en ALD, obèses, femmes enceintes) à distance des personnes malades, éternuer dans sa manche ou en se couvrant la bouche, se moucher dans un mouchoir à usage unique, puis le jeter à la poubelle, se laver les mains fréquemment, notamment après avoir éternué ou s’être mouché.

Le nombre de cas de dengue confirmés par les laboratoires s ‘est élevé à 24 (12 cas en semaine 29 et 12 cas en semaine 30). Pendant cette période, les cas confirmés étaient localisés à Bora Bora, Moorea, Raiatea, Rimatara et Tahiti. Parmi les vingt-cinq cas confirmés, 50 % concernaient enfants de moins de 15 ans.  Quinze cas ont été sérotypés DENV-1, entraînant deux hospitalisations et malheureusement l’un des enfants est décédé en semaine 29.

La Polynésie française est actuellement à risque particulier d’introduction de la dengue de type 2 du fait que ce virus circule dans plusieurs îles du Pacifique, dont la Nouvelle-Calédonie. La Direction de la Santé invite les personnes à consulter rapidement un médecin en cas de fièvre supérieure à 38,5°C d’apparition brutale et de douleurs musculaires et articulaires. La consultation permettra de confirmer le diagnostic et de déclencher l’ensemble des mesures de lutte contre les moustiques porteurs du virus sur le terrain.

Quant au nombre de cas de diarrhée, il s’élève à 87 (39 cas en semaine 29 et 48 cas en semaine 30) dont 33 % d’enfants de moins de 4 ans. L’activité est stable par rapport à la quinzaine précédente. Les toxi-infections alimentaires collectives doivent être déclarées au Bureau de veille sanitaire.

 

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