La face cachée de Starbucks

 

Ce soir, mardi 28 août à 20h50, Arte diffuse le documentaire « Starbucks sans filtre », qui dévoile le côté obscur de la fameuse marque à la sirène.

 

« Je n’ai jamais eu un travail aussi difficile. Chez Starbucks, on fait quinze choses à la fois toute la journée. C’est du jonglage. Il faut être un bon jongleur, sinon on ne survit pas ». Pendant un an, Luc Hermann et Gilles Bovon ont sillonné les routes de trois continents pour révéler la face cachée de cet empire du café qui s’étend aujourd’hui dans plus de 75 pays. À la manière d’un Cash Investigation, le documentaire féroce « Starbucks sans filtre » coproduit par Arte et Premières Lignes fustige les méthodes de cette enseigne qui embauche avec ses 28.000 enseignes plus de 350.000 employés dans le monde.

« Starbucks, c’est comme une religion », affirme cette enquête sur un empire, devenu aujourd’hui le symbole mondial de la société de consommation. Pourtant, la marque est née au début des années 70, à Seattle, en réaction aux excès du consumérisme. Nous sommes dans la période dite romantique de Starbucks.

Amateurs de café, trois jeunes amis appartenant au mouvement du capitalisme alternatif décident de vendre du café en grains haut de gamme. C’est ainsi qu’une première boutique voit le jour dans un quartier branché de Seattle. Le succès est immédiat et la marque ouvre six nouvelles […]

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Source: Yahoo actualités

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