La vanille polynésienne s’arrache à un prix moyen de 56 400 Fcfp le kilo

Au cours des six premiers mois de 2017, la Polynésie française a importé pour plus de 70 milliards Fcfp de marchandises diverses contre seulement 4 milliards d’exportations locales. Autant dire que le déficit commercial ne cesse de se creuser…

Rien qu’au mois de mai, d’une année sur l’autre, les importations civiles ont fait un bond de 47%, passant de 12,3 à 18 milliards de Fcfp, révèle l’Institut de la statistique (ISPf).

Cette demande provient tant des entreprises que des ménages, alors que la valeur des produits pétroliers repart également à la hausse. Parmi les biens d’équipement importés par les entreprises figure un avion pour un montant de 2,3 milliards, précise l’institut.

S’agissant des exportations locales, elles ont progressé en valeur de 18% en mai 2017, totalisant 720 millions de Fcfp. Ce qui ne suffit pas à combler le déficit de 4% enregistré depuis le début de l’année par rapport à 2016. A noter le bond phénoménale des ventes de vanille à l’extérieur qui ont totalisé plus de 100 millions de Fcfp en mai contre seulement 7,2 millions à la même période de 2016. Non seulement le volume exporté a été multiplié par six, approchant les deux tonnes en volume mais surtout, le prix moyen au kilo atteint 56 400 Fcfp.

Autre produit apprécié à l’international: le poisson dont la valeur totalise 527 millions de Fcfp au cours du premier semestre.

Télécharger l'article en PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir +

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close