L’actualité de la semaine commentée par le président Fritch

Le président du Pays, Edouard Fritch, était l’invité du journal de Polynésie 1ère, dimanche soir, afin de commenter l’actualité locale.

Une actualité à laquelle le chef de l’exécutif local a grandement participé puisque ces derniers jours, en effet, il a eu le privilège de rencontrer le président de la République, Emmanuel Macron, puis le Pape François au Vatican.

A l’Elysée, tout d’abord, Edouard Fritch a profité de cette première rencontre officielle pour présenter Tahiti et ses îles avec ses contraintes géographiques sur une étendue maritime de 5 millions de kilomètres carrés qui placent naturellement la continuité territoriale au coeur des préoccupations. Et de confirmer que le chef de l’Etat « compte bien venir » dans le courant du deuxième semestre 2018.

Au Saint -Siège maintenant, Edouard Fritch, en fervent catholique et chrétien qu’il est, s’est dit naturellement impressionné par le charisme de son interlocuteur. Le Pape avait en effet invité les représentants des petits pays et Etats insulaires de la région pour échanger avec eux sur les conséquences du changement climatique. Aussi, on peut compter sur le Saint-Père pour continuer à « passer des messages aux grandes nations » sur les périls, notamment environnementaux, qui planent sur notre petite planète.

Interrogé sur la réforme de la Protection sociale généralisée (PSG), le président Fritch s’est montré plutôt ferme quant aux décisions politiques qu’il va falloir prendre au plus vite pour pérenniser notre modèle social. « Cela fait deux ans que l’on en discute… » a t-il indiqué, une manière de dire qu’il était temps d’agir! A ce sujet, il devrait trancher cette semaine, a t-il par ailleurs annoncé.

Enfin, le chef du gouvernement territorial assume complètement l’ouverture du ciel aérien polynésien à d’autres compagnies. French Blue, c’est fait! 1er vol en mai 2018 entre Paris (Orly) et Papeete via San Francisco. Pour United airlines, en revanche, wait and see. Et pour cause, le transporteur américain n’a pas encore officiellement déposer sa demande d’opérer entre San Francis et Papeete. Toujours est-il que le président veut avancer sur ce dossier du tourisme: « Cela fait sept ou huit ans que nous plafonnons à moins de 200 000 touristes (…) C’est difficile aujourd’hui de voyager… » a t-il reconnu publiquement, visant en cela le manque de sièges disponibles. Quant à notre capacité d’hébergement jugée insuffisante, le président estime pour sa part que nous sommes actuellement en mesure de faire face au flux supplémentaire attendu dans les prochains mois.

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