Le chef d’établissement du centre de détention de Papeari « épinglé » par Edouard Fritch

Gilbert Marceau, chef d’établissement du centre de détention Tatutu de Papeari depuis septembre 2015, a été fait chevalier de l’ordre de Tahiti Nui lors d’une cérémonie présidée par le président du Pays, Edouard Fritch. Voici les grandes lignes de son parcours professionnel…

Vous est né le 31 mai 1955, à Castres, dans le sud de la France. Vous êtes entré dans l’administration pénitentiaire en 1980 et vous avez depuis travaillé dans douze structures différentes. Vous avez ainsi été chef d’établissement successivement à la maison d’arrêt de Cahors, à la maison d’arrêt de Pau, ou encore au centre pénitentiaire de Mayotte, où vous avez conduit l’extension et l’évolution de l’établissement.

Vous avez été nommé à la tête de la maison centrale de Lannemezan, un établissement prenant en charge plusieurs catégories de détenus condamnés à des longues peines, puis vous avez rejoint la Polynésie française en octobre 2014 pour, dans un premier temps, mettre en œuvre le recrutement des personnels dans le cadre de la construction du nouvel établissement pénitentiaire de Papeari.

Cette opération, étalée sur plusieurs semaines et répartie sur l’ensemble de la Polynésie, avec seize centres d’examens, a concerné 13 000 candidats inscrits et s’est parfaitement déroulée.

Nommé, en septembre 2015, chef d’établissement du centre de détention Tatutu de Papeari, vous avez fait en sorte que cette nouvelle structure s’inscrive pleinement dans le tissu social et économique de la presqu’île. Plusieurs conventions ont ainsi été établies, avec la commune de Teva i Uta, pour la mise à disposition d’installations sportives, pour la formation des personnels, ou encore pour la constitution d’une coopérative agricole permettant de fournir des fruits et légumes à la population pénale.

L’établissement a officiellement été inauguré le 20 mars 2017, en présence du garde des Sceaux, ministre de la Justice.

Pour votre œuvre en faveur de la sécurité de nos concitoyens, mais aussi pour la réinsertion des détenus au terme de leur peine, j’ai l’honneur de vous élever, Gilbert Marceau, au rang de chevalier dans l’ordre de Tahiti Nui. 

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