Le député Tuaiva défend la situation des Polynésiens en métropole

Lors de la lecture du projet de loi relatif à l’égalité et à la citoyenneté, le député Jean-Paul Tuaiva a tenu à déposer un amendement à l’article 41 qui vise à compléter les dispositions d’adaptation au droit communautaire dans le domaine de la lutte contre les discriminations.

Il s’agit de supprimer la difficulté que rencontrent les ultramarins résidents en métropole, relative à leur domiciliation bancaire (en Outre-mer). Ceux-ci se voient régulièrement refuser certains services (cartes de fidélité) ou crédit en raison de leur domiciliation bancaire hors métropole. Le député regrette que cet amendement n’ait pas été adopté mais compte bien le représenter sur le projet de loi Justice du XXIème siècle.

Précédemment, dans une question écrite au gouvernement le 10 mai 2005, le député Tuaiva avait appelé l’attention du ministre des finances et des comptes publics sur l’immatriculation au répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP) des ressortissants de Polynésie française. En effet, des difficultés à l’immatriculation à la sécurité sociale sont rencontrées par les Polynésiens à leur arrivée en métropole notamment en ce qui concerne des étudiants et les malades.

Jean-Paul Tuaiva se réjouit de l’intervention de Jean-Marc Mormeck, délégué interministériel à l’égalité des chances des français d’Outre-mer, qui a pris en charge ce dossier dès sa prise de fonctions.

« Ce qui change, c’est qu’on ne les prend plus pour des étrangers. Ils sont Français, ils ont une carte de sécurité sociale. Quand ils rentreront dans l’Hexagone, ils vont profiter de la sécurité sociale, des soins. Aujourd’hui, on a besoin d’un numéro de sécurité sociale pour tout, comme pour trouver un logement. Ils n’auront plus à avancer de frais pour les soins médicaux. Avant de partir, ils auront leur numéro de sécurité sociale. C’était un problème administratif avec l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques), c’est réglé et maintenant on peut continuer à essayer de régler tous les autres problèmes que l’on rencontre», notamment déclaré Jean-Marc Mormeck.

A l’heure de l’égalité dite « réelle », il s’agit là de réparer une iniquité et de rendre la République exemplaire dans la lutte contre les discriminations et les inégalités.

Communiqué

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