Le JRCC fait la preuve de son efficacité dans le sauvetage en mer

 

Le haut-commissaire de la République, René Bidal, a réuni aujourd’hui le JRCC pour saluer le travail et la mobilisation de ses deux officiers et huit chefs de quart qui se relaient nuit et jour, sans rupture ni discontinuité, pour garantir la sécurité maritime de tous les Polynésiens.

Le représentant de l’Etat en a profité pour remercier Cyril Gennari, chef de la flottille 25F composée d’avions Gardian ; Mickaël Joly, chef du détachement de la flottille 35F composée d’hélicoptères Dauphins qui, en 2017, a porté secours à 100 personnes ; Maori Pani, président de la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM) et Pierre Masson, directeur de la protection civile au Haut-Commissariat. C’est la bonne coordination de ces services, convenue avec l’Amiral COMSUP, qui participent de l’efficacité des opérations de secours.

Cette réception fut par ailleurs l’occasion d’établir le bilan de l’année écoulée. En 2017, 221 personnes ont été secourues au cours de 440 opérations, ces dernières étant en augmentation de 8% par rapport à 2016. Le JRCC a en outre suivi 1142 traversées inter-atolls, au cours desquelles 9487 personnes ont été transportées, dans le cadre du dispositif de déclaration de partance qui permet aux navires réalisant des trajets inter-îles de préalerter le JRCC d’un prochain voyage en indiquant heure et lieu de départ et d’arrivée. Malheureusement, 11 personnes disparues n’ont pas pu être sauvées.

Ces chiffres soulignent la pertinence du modèle du JRCC – qui fusionne ARCC (Aeronautical Rescue Coordination Center) et MRCC (Maritime Rescue Coordination Center) au sein d’une entité unique. Le JRCC Tahiti, créé en septembre 2016, est en effet le premier de France. Cette innovation a permis de réunir en une organisation unique, placée sous l’autorité du Haut-Commissaire, l’ensemble des ressources humaines et matérielles chargées de la coordination des opérations de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes dans une zone de compétence immense.

Cette efficacité a d’ores et déjà été démontrée plusieurs fois lors des premières semaines de 2018. Au cours de la seule semaine passée, le JRCC est intervenu deux fois : le vendredi 5 janvier pour sauver les 14 personnes à bord du Tohitika en avarie totale de propulsion avant que le bateau ne sombre ; le samedi 6 janvier pour engager une opération de recherche d’une femme disparue en mer au large de Tiarei.

Le Haut-Commissaire a, en dernier lieu, salué la forte augmentation des ventes de balises de détresse, plus de 600 ayant été vendues en 2017 contre quelques-unes seulement en 2016. Ces balises sauvent des vies car elles permettent de localiser les naufragés dans l’immensité océanique, en s’affranchissant de la phase de recherche qui peut être longue et infructueuse.

Communiqué du haut-commissariat

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