Le uru et les cultures vivrières remis au goût du jour

Le festival du uru et des cultures vivrières a refermé ses portes samedi en fin de matinée autour du « paepae » de la Maison de la culture.

 

Trois jours durant, les organisateurs ont mis à l’honneur quelques-unes des richesses du terroir polynésien à travers principalement le « uru » (fruit de l’arbre à pain) et les cultures vivrières (taro etc).IMG_4982

Douze stands – dont deux occupés par le Service du développement rural (SDR) et la Chambre de l’agriculture – ont tenté de vulgariser ces produits encore méconnus du grand public, en mettant sur pied des exposition-ventes et des démonstrations sur l’art de cuisiner…différemment!IMG_4979

Il en va ainsi de la farine de uru qui se prête délicieusement bien à la confection de gauffres et autres saveurs sucrés. Par ailleurs, un stand littérature avec la présence sur place de l’écrivain, Maeva Shelton, a dispensé maintes recettes susceptibles d’aiguiser les appétits.

Samedi matin, le festival du uru a pris une dimension plus folklorique avec une prestation de danse fort appréciée des visiteurs.IMG_4981

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