Les croisiéristes sont plus dépensiers que les touristes terrestres

C’est l’un des enseignements à tirer de la dernière Note expresse (n°198, août 2016) relative à l’économie bleue éditée par l’Institut d’émission d’outre-mer.

En 2013, date de la dernière enquête détaillée sur les dépenses touristiques, la croisière basée en Polynésie française a engendré 8,9 milliards de Fcfp de recettes, hors transport aérien international. Sans compter les dépenses occasionnées par les excursionnistes en transit, plus difficiles à estimer, précise la note.

Ainsi, 40% des dépenses des croisiéristes sont réalisées à terre avec une enveloppe moyenne par séjour de 331 000 Fcfp. Dans le détail, l’IEOM souligne qu’ils dépensent moins en hôtellerie, restauration et transport mais en revanche, 25% de plus en loisirs et excusions. Par ailleurs, ils consacrent en moyenne 10 500 Fcfp par personne aux achats de perle.

Ces retombées économiques pourraient être optimisées, selon les professionnels, compte tenu des différences de structuration entre les escales dans les îles et atolls.

Toujours en rapport avec l’économie bleue, l’IEOM indique que les dépenses des touristes terrestres (2013) sont de l’ordre de 2,6 milliards de Fcfp rien qu’en achat de perles, soit un montant moyen de 7 300 Fcfp contre 1800 Fcfp pour la plongée. Les dépenses liées à la mer représentent 8% de leur budget total de vacances en PF.

(Source: IEOM)

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