Les hauts et les bas du tourisme polynésien

Entre le succès populaire du salon du tourisme et le départ de nos eaux du Pacific Princess, la vie du secteur ne s’écoule pas comme un long fleuve tranquille…

Débutons par une bonne nouvelle, tout d’abord. Cette fois-ci encore, le salon Tere Ai’a, qui cible la clientèle locale, a fait le plein de visiteurs dont on estime la fréquentation trois jours durant, salle Aorai Tini Hau, à environ 15 000. Seul bémol, le fait que les promotions sur le transport aérien avec Air Tahiti s’arrêtent en avril, constitue un frein à l’engouement populaire.

Un point noir ensuite avec le départ du paquebot Pacific Princess (trois rotations mensuelles) dont l’armateur a fait le choix de s’orienter sur des plus gros navires dont les dimensions ne sont plus compatibles avec nos installations portuaires, en particulier celles de Raiatea qui vit mal cette perte de passagers pour l’année 2016. Pour autant, le Pacific Princess, une fois le changement de nom effectué, pourrait bien « repointer » son nez dans nos îles. Les discussions sont en cours.

Air Tahiti Nui qui acheminait les passagers jusqu’ici sera inévitablement impacté. Soit dit en passant, c’est bien la preuve que la croisière – du transport aérien aux prestataires terrestres  – a son importance ici comme ailleurs avec un marché mondial en croissance de 20% chaque année.

Son Pdg Michel Monvoisin, invité dimanche soir sur le plateau de Polynésie 1ère, a d’ailleurs commenté les quelques désagréments rencontrés ces derniers mois. Et d’expliquer notamment que pour pallier aux mouvements d’humeur d’un syndicat de pilotes, ATN allait devoir constituer « une réserve », autrement dit des commandants de bord susceptibles d’être mobilisés rapidement en cas de défaillance d’un collègue. « Le recrutement a été lancé. Sur les dix personnes retenues, quatre vont être recrutées dans un premier temps » malgré un processus d’intégration un peu long », a t-il indiqué ce soir à la télévision.

En revanche, pas un mot sur une possible baisse du prix des billets d’avions rendue possible grâce à l’effondrement du prix de « l’or noir ».

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