Les victimes de violences ont le droit d’être protégées, soutenues et accompagnées

 

La ministre du Travail, Tea Frogier, a officiellement ouvert, lundi matin, en présence du Haut-commissaire, René Bidal, les 3èmes Assises de l’aide aux victimes et de la prévention de la délinquance, qui se tiendront jusqu’au 25 novembre à l’hôtel Intercontinental. 

La ministre a rappelé les différentes actions engagées par le gouvernement pour favoriser les liens familiaux et pour fournir des logements aux plus démunis, en expliquant ainsi que les principaux leviers sur lesquels il pouvait agir, pour lutter contre l’exclusion sociale, avaient été actionnés. La ministre a aussi rappelé que, malheureusement, la Polynésie française affichait le taux de vol sans violence le plus élevé du territoire national et que, chaque jour, plus de trois femmes sont victimes d’un acte violent.

Pour la ministre, ces chiffres ne font que renforcer la pertinence des mesures initiées pour prévenir la délinquance, et l’aide aux victimes doit rester au cœur de l’action publique. Qu’elles passent ou non par le procès pénal, qu’elles s’adressent ou non aux services de police et de gendarmerie, les victimes de violences ont le droit d’être protégées, soutenues et accompagnées. Tea Frogier a cependant précisé que pour relever d’une responsabilité collective, la politique d’aide aux victimes ne peut fonctionner sans une implication totale de tous les acteurs concernés : justice, santé, affaires sociales, élus, experts, associations dédiées, et ce avec une étroite collaboration entre ces acteurs.

Parce que l’aide aux victimes ne saurait se solder au seul traitement judiciaire, et qu’il est aussi essentiel de pouvoir leur assurer un suivi et les accompagner dans les conditions d’un nouveau départ, leur prise en charge doit nécessairement être globale et pluridisciplinaire. Elle doit faire appel à des compétences particulières et son caractère opérationnel, comme son efficience, reposent sur une formation actualisée des personnels – ce qui donne tout son sens à ces assises.

La ministre a donc tenu à saluer la pertinence de cette initiative, portée par l’Association Polyvalente d’Actions Judiciaires (APAJ), et à remercier les multiples acteurs de l’Etat et du Pays impliqués dans le processus d’aide et d’accompagnement des victimes, pour leur travail et leur engagement, et les assurer du soutien du gouvernement dans leurs actions.

Communiqué du gouvernement

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