Licenciement de Tex: la justice ne lui accorde que 46 000 euros… – Tahitinews

Licenciement de Tex: la justice ne lui accorde que 46 000 euros…

Tex ne sera finalement pas parvenu à prendre sa revanche sur la société de production de France Télévisions.

Et dire que tout semblait aller pour le mieux dans la vie de l’animateur l’année dernière. Sur l’antenne du service public depuis plus d’une quinzaine d’années, le présentateur des Z’amours a vu sa carrière basculer un soir de novembre 2017.

Invité sur le plateau de l’émission C’est que de la télé, sur C8, l’humoriste est à l’honneur et prend le dessus sur l’animateur.

Après avoir enchaîné différentes blagues à l’antenne, Tex prononce celle de trop. Sa vanne ratée touche à la question des violences faites aux femmes. En pleine période de levée de bouclier, la phrase de l’humoriste peine à passer.

En quelques jours, la vie de Tex bascule. Renvoyé de France Télévisions, abandonné par certains confrères, l’animateur décide de poursuivre son employeur devant la justice. Des mois plus tard, alors qu’il espérait obtenir gain de cause auprès du conseil des prud’hommes, le père de famille a aujourd’hui appris une bien mauvaise nouvelle.

Comme le rapporte l’Express, Tex s’est vu attribué 46.000 euros de préjudice et a également vu ses très nombreux CDD être requalifiés en CDI par la justice. Un semblant de victoire pour l’animateur. En effet, lors de son procès du mois de mai, l’humoriste avait réclamé 1,2 millions d’euros à son ancien employeur (l’équivalent de deux ans de salaire et d’autant d’indemnités).

La justice ne lui octroie finalement qu’un peu moins de 4% de la somme souhaitée. Un camouflet aux yeux du présentateur. Et ce n’est pas tout. Le conseil des prud’hommes de Paris a également rejeté la demande de requalification en licenciement abusif et confirmé le licenciement pour faute grave initialement évoqué par la chaîne. A sa sortie de l’audience, au site puremedias.com, Tex s’est dit « catastrophé » et « stupéfait«  qu’une blague pareille puisse être considérée  »comme une faute grave ». Son avocat, maître Jérémie Assous, estime selon TV Mag que cette décision n’a « aucune cohérence juridique ». Il assure désormais que son client souhaite faire appel de la décision. Le dossier Tex est donc encore loin d’être bouclé.

Source: Yahoo actualités

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