L’incidence du sport sur la santé au menu d’un séminaire les 16,17 et 18 juillet

Le premier séminaire sport-santé de la Polynésie française aura lieu les 16, 17 et 18 juillet 2018 à l’hôtel InterContinental Tahiti, annonce la direction de la Santé.

Douze thèmes seront abordés lors de trente-sept interventions assurées par huit référents nationaux et vingt-quatre référents locaux et du Pacifique.

Ce séminaire est réservé aux patients du réseau Maita’i sport santé, aux professionnels de santé et de sport, aux institutions, aux communes et aux associations impliquées dans le sport santé.

Ce séminaire poursuit quatre objectifs.

Il doit permettre au participant : de prendre connaissance des définitions et des recommandations nationales et internationales en matière de sport santé et d’APA ; d’être informé des bénéfices des APA sur la sédentarité, l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, le cancer, la broncho-pneumopathie chronique constrictive ou la perte d’autonomie ; de partager les expériences des réseaux de sport santé ; et de créer un langage commun sport santé sur notre territoire.

L ’Organisation mondiale de la santé (OMS) observe que les maladies non transmissibles (MNT) deviendront la cause la plus courante de mortalité d’ici 2030. En Polynésie française, une étude montre que 70 % des adultes sont en surpoids (dont 40 % au stade de l’obésité), et 36 % des enfants de 7 à 9 ans également (dont 16 % au stade de l’obésité). La Polynésie française se classe ainsi parmi les pays les plus touchés au monde. L’OMS reconnait depuis de nombreuses années que la pratique régulière d’une activité physique et sportive agit favorablement sur les différents aspects de la santé. Par ailleurs, cette pratique génère des économies de santé certaines, estimées à 250 euros par an chez le pratiquant comparé à un non pratiquant, démultipliées s’il s’agit d’un patient.

La Dépense courante de santé (DCS) est de 79,4 milliards de Fcfp en 2015, et représente 14,4 % du PIB. La consommation de soins et de bien médicaux (CSBM) est de 66,4 milliards de Fcfp. Le développement des MNT entraine des coûts importants en termes de santé. La CPS indique qu’en 2016, 1 habitant sur 7 (soit 15 % de la population) est en longue maladie contre 1 sur 22 en 1995, présentant ainsi la forte augmentation des personnes en longue maladie. La part important des dépenses consacrées à la prise en charge de maladies lourdes et chroniques avec une forte dynamique contribue à expliquer la tendance à l’augmentation des dépenses de santé. En 2016, la CPS a détaillé des coûts selon les pathologies suivantes : l’hypertension artérielle (HTA) : 1,14 milliard Fcfp en mono pathologie ; le diabète : 1,6 milliard Fcfp en mono pathologie ; 15% de la population couverte est atteinte d’une longue maladie, et le coût représente plus de 40% des dépenses de santé.

Source: dossier de presse

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