Maeva Salmon reconnue coupable de harcèlement moral

L’ancienne responsable de la Délégation polynésienne à Paris a été condamnée par le tribunal correctionnel à payer d’importants dommages et intérêts à trois anciens salariés victimes de son « fort caractère ».

 

Soulagement pour trois plaignants sur quatre dont la parole, et surtout les témoignages, ont été entendus par la Justice.

« Nous n’avons jamais été des perturbateurs… » s’est même défendu l’un d’eux, Marc Hélias, en charge de la communication à l’antenne parisienne.

Si la peine de prison avec sursis telle que réclamée par le Parquet, n’a finalement pas été retenue, la sanction n’en est pas moins lourde pour celle qui, profitant d’une instabilité politique chronique à Papeete et d’un laisser-aller général dans le fonctionnement du Pays, voulait diriger la Délégation d’une main de fer.

Outre une amende de 10 000 euros, Maeva Salmon devra verser de conséquentes sommes d’argent au titre des dommages et intérêts à chacune des trois victimes pour un montant total supérieur à 7 millions de Fcfp.

Son avocat, seul à l’audience et après en avoir référé à sa cliente revenue vivre au fenua, dispose maintenant d’un délai de quinze jours pour faire appel de cette condamnation.

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