Mois de mai culturel à la Délégation

 

Deux conférences sont programmées en mai à la Délégation de la Polynésie française à Paris, apprend t-on dans un communiqué.

La première sera donnée le jeudi 19 par Pascal Erhel et Sophie-Dorothée Duron sur l’archipel des Marquises. Puis, le jeudi 26, l’ethnolinguiste Alexandre Juster interviendra sur le thème de « l’écrit face à l’oralité » dans le cadre de l’événement « Quartier du livre » organisé par la mairie du Ve arrondissement de Paris et dont la représentation du gouvernement polynésien est partenaire.

Un mois après l’inauguration de la très belle exposition Mata Hoata au musée du Quai Branly, la Délégation de la Polynésie française proposera une conférence, animée par Pascal Ehrel et intitulée « Motu Haka : une petite histoire des îles Marquises… ». Il s’agira d’une découverte chronologique historique de Te Fenua Enata, la Terre des hommes. Mais « de façon marquisienne et non académique. On ne s’ennuiera pas. Un voyage passionnant, de la création de l’archipel au Fenua Enata 3.0», assure Pascal Ehrel, chef du projet Marquises-UNESCO.

Cette très belle soirée culturelle sera aussi l’occasion d’écouter Sophie-Dorothée Duron, du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’énergie, évoquer les campagnes océanographiques (biodiversité et patrimoine culturel) aux Marquises. Sophie-Dorothée Duron a précédemment occupé la fonction de chef de l’antenne polynésienne de l’Agence des Aires Marines Protégées.

Une semaine plus tard l’ethnolinguiste Alexandre Juster présentera, en premier lieu, la place qu’occupent actuellement la tradition orale et le livre en Polynésie française, pour ensuite exposer l’empreinte de l’oralité dans l’écriture tahitienne contemporaine et la création artistique.

Dans l’esprit de ce jeune et talentueux universitaire, « la société tahitienne est une société à tradition orale où la parole est moins un élément acoustique qu’une composante du tissu social. Dans la première moitié du XIXème siècle, l’écriture a été transplantée dans la culture tahitienne lorsque les missionnaires, aidés par des érudits Tahitiens, ont traduit la Bible. Depuis, le débat oppose écriture et oralité, une discussion déjà en vogue sous Platon ! ».

Communiqué

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