Nucléaires: En Marche Polynésie pour une juste indemnisation des victimes

 

L’antenne polynésienne du mouvement La République en Marche prend officiellement position sur le dossier brûlant de l’indemnisation des victimes des expérimentations nucléaires françaises dans le Pacifique.

Six des neuf membres du CIVEN, le comité d’indemnisation des victimes du nucléaire, ont démissionné ce mardi 18 juillet. La récente modification de la loi Morin prive désormais l’organisme de toute expertise scientifique sur les dossiers d’indemnisation. Il s’agit de la raison principale de cette vague de démission.

Les défenseurs historiques des travailleurs des sites ironisent car le budget alloué au Civen dépasse celui des indemnisations…..

De plus, plusieurs dossiers d’indemnisation préalablement rejetés par les experts du CIVEN ont fait l’objet de jugement en faveur des victimes.

Les gouvernements passés et actuels se sont cachés derrière ces expertises.

Le Civen aurait tout à gagner à devenir un organisme permanent composé à part égale d’élus, de membres des associations et d’experts dont le rôle ne serait pas limité à l’évaluation des doses radioactives reçues par les plaignants mais bien au contraire à l’étude obligatoire du cas de toute personne ayant été exposée.

La suppression de la notion de risque négligeable est également perçue comme étant positive. En effet, aucun risque en matière de contamination nucléaire ne doit être considéré comme étant négligeable !

Soyons clairs : avant les essais nucléaires conduits dans notre pays, il n’y avait pas de contamination radio induite et ce quelle que soit la quantité, fusse t-elle négligeable…. Depuis, les dossiers d’indemnisations, dont ceux des victimes polynésiennes, restent bloqués.

Attend t-on le décès de la totalité des anciens travailleurs des anciens sites nucléaires pour réagir ?

La branche Polynésienne de la République en Marche apporte son soutien aux victimes afin que leur juste indemnisation fasse l’objet d’une décision politique. En ce sens elle rend hommage à la persévérance et au courage de Mururoa e Tatou. Pour mémoire, 193 essais nucléaires ont été menés pendant trente ans, de 1966 à 1996 en Polynésie française

 

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