Ouverture du séminaire Pace Net sur les maladies infectieuses dans le Pacifique

La ministre du Travail, en charge de la Recherche, Tea Frogier, ainsi que le Dr Patrick Howell, ont procédé, mercredi matin, à l’ouverture du séminaire international sur les maladies infectieuses dans le Pacifique (Pace-Net+).

Organisé par l’Institut Louis Malardé (ILM) jusqu’au 14 novembre, cet événement réunira une cinquantaine de participants : médecins, chercheurs, représentants des organisations internationales de santé publique ou des autorités sanitaires des Etats insulaires de la région.

La récurrence des épidémies de dengue et l’émergence récente des virus du zika et du chikungunya dans la région illustrent le risque lié aux maladies infectieuses. Un risque qui va croissant à mesure que les échanges internationaux s’intensifient. L’objectif poursuivi est de favoriser le partage des expériences afin d’identifier des priorités communes, de renforcer l’efficacité du dispositif de surveillance et de gestion des épidémies et de promouvoir les opportunités de coopération entre les partenaires de la région et avec l’Europe.

Les travaux se dérouleront en ateliers thématiques au sein desquels alterneront conférences et tables rondes :

1. L’état des connaissances

Données épidémiologiques, agents infectieux, pathologies, traitements et moyens de prévention, risque d’émergence de nouveaux pathogènes ;

2. Les modes de gestion et de contrôle

Renforcement des connaissances (pathogènes/vecteurs/réservoirs, pathologies, persistance et facteurs d’émergence), renforcement des outils et des moyens (outils de diagnostic et protocoles d’analyses, réseaux de surveillance, lutte anti-vectorielle innovante, aspects culturels), renforcement de la production et du partage des données (études de séroprévalence, bases de données régionales).

3. La coopération Europe/région Pacifique

Etat de la collaboration, valeur de la collaboration, axes de coopération à promouvoir.

Les recommandations issues de ce séminaire seront présentées lors de la plateforme bi-régionale qui se tiendra au mois de décembre prochain à Auckland (Nouvelle-Zélande).

Privilégiant une approche multidisciplinaire, le séminaire rassemblera des spécialistes dont les expertises sont complémentaires. Les chercheurs seront essentiellement issus d’universités et institutions de recherche implantées dans le Pacifique.

Les participants

Australie : Queensland University of Technology ; University of Western Australia, University of Queensland

Nouvelle-Calédonie : Institut de recherche pour le développement, Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie

Papouasie Nouvelle-Guinée : Papua New Guinea Institute of Medical Research

Iles Fiji : Fiji National University

Singapore : Duke-NUS Graduate Medical School

Nouvelle-Zélande : Institute of Environmental Science and Research

Polynésie française : Institut Louis Malardé, Université de la Polynésie française

Ceux-ci seront rejoints par des collaborateurs locaux et métropolitains ou européens :

Météo France Polynésie française

Institut Pasteur de Paris

Centre national de la recherche scientifique

Fondation Méditerranée infection

Leibniz-Zentrum für Marine Tropenökologie

La ministre du Travail, en charge de la Recherche, Tea Frogier, ainsi que le Dr Patrick Howell, ont procédé, mercredi matin, à l’ouverture du séminaire international sur les maladies infectieuses dans le Pacifique (Pace-Net+).

Celui-ci se déroulera jusqu’au 14 novembre, et réunira une cinquantaine de médecins, chercheurs, représentants des organisations internationales de santé publique ou des autorités sanitaires des états insulaires de la région.

Cet événement, organisé par l’Institut Louis Malardé (ILM), réunira une cinquantaine de participants : médecins, chercheurs, représentants des organisations internationales de santé publique ou des autorités sanitaires des Etats insulaires de la région.

La récurrence des épidémies de dengue et l’émergence récente des virus du zika et du chikungunya dans la région illustrent le risque lié aux maladies infectieuses. Un risque qui va croissant à mesure que les échanges internationaux s’intensifient. L’objectif poursuivi est de favoriser le partage des expériences afin d’identifier des priorités communes, de renforcer l’efficacité du dispositif de surveillance et de gestion des épidémies et de promouvoir les opportunités de coopération entre les partenaires de la région et avec l’Europe.

Ce séminaire est organisé en trois ateliers thématiques au sein desquels alterneront conférences et tables rondes :

1. L’état des connaissances

Données épidémiologiques, agents infectieux, pathologies, traitements et moyens de prévention, risque d’émergence de nouveaux pathogènes ;

2. Les modes de gestion et de contrôle

Renforcement des connaissances (pathogènes/vecteurs/réservoirs, pathologies, persistance et facteurs d’émergence), renforcement des outils et des moyens (outils de diagnostic et protocoles d’analyses, réseaux de surveillance, lutte anti-vectorielle innovante, aspects culturels), renforcement de la production et du partage des données (études de séroprévalence, bases de données régionales).

3. La coopération Europe/région Pacifique

Etat de la collaboration, valeur de la collaboration, axes de coopération à promouvoir.

Les recommandations issues de ce séminaire seront présentées lors de la plateforme bi-régionale qui se tiendra au mois de décembre prochain à Auckland (Nouvelle-Zélande).

Privilégiant une approche multidisciplinaire, le séminaire rassemblera des spécialistes dont les expertises sont complémentaires. Les chercheurs seront essentiellement issus d’universités et institutions de recherche implantées dans le Pacifique. La liste des ces établissements s’établit comme suit :

Australie : Queensland University of Technology ; University of Western Australia, University of Queensland

Nouvelle-Calédonie : Institut de recherche pour le développement, Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie

Papouasie Nouvelle-Guinée : Papua New Guinea Institute of Medical Research

Iles Fiji : Fiji National University

Singapore : Duke-NUS Graduate Medical School

Nouvelle-Zélande : Institute of Environmental Science and Research

Polynésie française : Institut Louis Malardé, Université de la Polynésie française

Ceux-ci seront rejoints par des collaborateurs locaux et métropolitains ou européens :

Météo France Polynésie française

Institut Pasteur de Paris

Centre national de la recherche scientifique

Fondation Méditerranée infection

Leibniz-Zentrum für Marine Tropenökologie

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