Pétition « Sauvons les retraites »: 2000 signatures déjà recueillies

Face à la situation des retraites en Polynésie française, le président du SDIRAF, Emile Vernier, ne baisse pas les bras tout en appelant la population à signer sa pétition.

Le 2 décembre dernier, j’ai fait parvenir au nom du SDIRAF, deux demandes de rencontres, l’une adressée au président Edouard Fritch, l’autre à M. le haut commissaire.

Compte tenu de la situation catastrophique de la retraite CPS et étant donné les nombreuses contacts avec la population que nous rencontrons pour notre pétition pour sauver la retraite CPS, nous considérions qu’il s’agissait là d’une urgence.

Finalement, le président et le vice-président du SDIRAF ont été reçus le lundi 22 décembre par Gilles Cantal, secrétaire général du haut commissariat. L’occasion de faire un constat de la situation et de prévenir l’Etat qu’une certaine tension monte dans la population, du genre, si on touche à nos pensions, c’est Papeete qui va brûler! Notre interlocuteur a pris bonne note de nos problèmes et de ce ras-le-bol d’une partie de notre population.

Par contre, du côté du Pays, rien à l’horizon. Etonnant quand même surtout lorsque l’on sait que la Protection sociale est une compétence polynésienne. C’est à croire que le gouvernement et le président de la Polynésie française se moque de l’avenir de la retraite CPS. D’ailleurs, les autorités savaient très bien que la retraite était en train de couler depuis plusieurs années et elles n’ont pas levé le petit doigt pour sauver la propriété de tous les Polynésiens.

J’appelle l’ensemble de la population, retraités, salariés, RSPF à se mobiliser pour sauver ce qui peut encore l’être. Un seul moyen: signer la pétition lancée par le SDIRAF pour sauver la retraite CPS.

Tous les dimanches matin, à partir de 5h, nous sommes au marché de Papeete pour obtenir un maximum de signatures. Tous les lundis matin, à partir de 8h30, nous sommes dans les jardins de Paofai, en face du foyer de jeunes filles, sous un fare pote’e près des va’a.

Merci à tous ceux qui ont pris des feuilles de pétitions et qui les ont remplies de les ramener. Elles ne serviront à rien si on ne les a pas. Nous en sommes à 2000 signatures. Le travail n’est pas terminé.

 

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