Piqure de rappel pour les actuels et futurs retraités

Le président du Sdiraf, Emile Vernier, prend encore sa plume pour mobiliser les Polynésiens sur la nécessaire réforme du système des retraites. Et de rappeler l’organiser d’une marche samedi matin dans les rues de Papeete.

Selon la loi organique 2004-192 du 27 février 2004 portant statut de la Polynésie française et de son article 1, la Polynésie française se gouverne librement et démocratiquement, par ses représentants élus et par la voie du référendum local, dans les conditions prévues par la présente loi organique.

Nous avons élu nos représentants, nous n’avons jamais eu droit à nous exprimer au travers d’un référendum local. Nos représentants ont été émus par nous. Ils savent tout. Une fois élus, ils n’ont pas besoin de savoir ce que pensent leurs électeurs. Pas de référendum.

Pour que le peuple puisse s’exprimer, il ne lui reste plus que la manifestation dans la rue.

Pendant plusieurs dizaines d’années, malgré les alertes régulières, les gouvernements n’ont pas fait grand chose pour sauver les retraites. Quand enfin, un gouvernement semble prendre la mesure des enjeux, voilà qu’on n’entend plus que « majorité relative », « commission d’enquête » et autres propos très inquiétants. Pendant ce temps, on ne parle pas de travail, des milliers de familles dans le désespoir, des grandes difficultés de la simple vie courante.

Ce samedi, les salariés comme les retraités ont l’occasion de faire entendre leurs voix. Rendez-vous face à l’école la Mission, à 8h30. Une présentation des problèmes sera faite, un débat échangé. A 9h30, démarrage de la marche pour sauver les retraites. Cette marche est officiellement agréée, par la mairie de Papeete, mais aussi par le haut commissariat. A 10h30, nous devrions être devant la présidence où nous serions reçus par la ministre en charge de la PSG. Nous lui remettrons un document très important à nos yeux.

Nous souhaitons que le gouvernement s’engage sur les demandes formulées. Le  projet de société de 1992 est inconsistant. On n’a aucune lisibilité, ni visibilité sur l’avenir qui attend tous les Polynésiens. Il convient de réfléchir à un nouveau projet de société, sérieux, pas trop ambitieux, juste ce qu’il faut pour placer notre pays sur de bons rails pour construire un avenir commun pour tous les polynésiens.

A samedi, sans modération pour les présences.

Emile Vernier.

 

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