Pirae travaille à la réduction de ses gaz à effet de serre

La ville de Pirae, soucieuse de concrétiser son engagement dans la lutte contre les changements climatiques, a réalisé un diagnostic des gaz à effet de serre appelé «Bilan carbone».

Après l’adoption de la déclaration des communes en février 2011, Pirae a répondu à un appel à projet lancé par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME) et la Polynésie française. Ce partenariat prévoyait d’inciter un maximum d’acteurs du secteur privé et/ou public à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre (dénommés également GES).

Par ailleurs, il a permis le financement à hauteur de 70 % (du montant HT) d’une étude lancée par la commune en juin 2013 et réalisée avec la collaboration de la société CAPSE PF pour un montant total de 1 640 000 Fcfp (montant HT).

Pour réaliser ce « Bilan Carbone », un important travail de collecte des données a été réalisé sur la base d’enquêtes, de questionnaires ou relevés d’informations sur les activités, consommations, achats, ou mode de déplacements des services communaux et satellites, mais aussi à l’échelle du territoire (établissements privés ou publics…). Une fois collectés, ces chiffres ont été analysés et étudiés par rapport à leurs productions de gaz à effet de serre (ex. : administration générale, services techniques…)

Bien que certaines données restent partielles, les résultats ont permis d’identifier les principaux postes de consommation rattachés notamment à l’action sociale et éducative avec l’exemple de la cuisine centrale communale, ou les espaces publics et voirie.

Dès lors, les services communaux ont travaillé sur un plan d’actions qui aborde les quatre thématiques suivantes : les commandes publiques, les déplacements, l’énergie et les travaux. La finalité étant de modifier quand cela est possible, les usages ou les activités communales de façon à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

Un certain nombre de leviers ont déjà été actionnés comme la mutualisation des véhicules de service, l’uniformisation de la température de consigne de la climatisation de tous les bureaux de l’hôtel de ville, mais cela peut être amélioré davantage et d’autres projets encore développés. Par exemple, augmenter de 1°C la climatisation permet d’économiser jusqu’à 10 % sur la consommation électrique.

La réunion du jeudi 26 mars a donc permis de présenter l’étude, rappeler son contexte et ses objectifs pour impliquer les élus et le personnel communal à la démarche pour fédérer autour d’un plan d’actions communal en matière d’économie d’énergie.

En parallèle et en continuité du diagnostic GES, la commune a d’ores et déjà sollicité le 16 février dernier, le comité de gestion ADEME-Pays afin de bénéficier d’un soutien financier et technique dans l’élaboration d’un conseil d’orientation énergétique. Il est ainsi attendu que ce conseil propose de façon concrète et hiérarchisée des actions pour une utilisation rationnelle de l’ensemble des bâtiments communaux, écoles comprises.

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