Pour Beltrame, « La Patrie » passait « avant la famille… »

Le mot « héros » est accolé pour toujours à son nom.

L’officier de gendarmerie Arnaud Beltrame, assassiné après s’être substitué à une otage dujihadiste de l’Aude, reçoit un hommage national, mercredi 28 mars. La France salue l’ultime sacrifice de ce gendarme, qui a toute sa vie mis son énergie au service de la nation.

Pour ses proches, l’acte de bravoure du lieutenant-colonel Beltrame, fait colonel à titre posthume, était une évidence. L’homme de 44 ans avait la patrie chevillée au corps et avait consacré sa vie à la protéger. Arnaud disait « souvent ‘ma patrie, c’est avant ma famille’, ce que j’acceptais », a témoigné sa mère, Nicolle. « Tu t’es comporté dans tes derniers instants comme tu t’es comporté durant toute ta vie : en patriote, en homme de bien, en homme de cœur », a écrit son frère Damien, sur Facebook.

L’un des « derniers chevaliers »

Né le 18 avril 1973, à Etampes (Essonne), l’officier a gravi un à un les échelons de la gendarmerie, après s’être engagé comme officier de réserve, à 21 ans. En 2001, il sort major de l’Ecole militaire interarmes de Saint-Cyr Coëtquidan. Cette année-là, c’est lui qui porte le drapeau des Saint-Cyriens sur les Champs-Elysées pour le (…)

Source: Yahoo actualités

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