Pour E. Vernier, ce n’est pas à la CPS de financer le fonctionnement de l’hôpital…

Sur l’épineux dossier de la réforme de la Protection sociale généralisée, le président du Sdiraf (Syndicat pour la défense des intérêts des retraités actuels et futurs), Emile Vernier, adresse une lettre ouverte aux administrateurs des trois régimes de la Caisse de prévoyance sociale (CPS).

Dans ce courrier, le syndicaliste part du constat qu’une bonne partie du budget de l’hôpital général du Taaone est financée par les différents régimes de la Caisse. Une enveloppe qui sert notamment au paiement des salaires des agents hospitaliers pour une somme annuelle comprise entre 10 et 12 milliards de francs pacifique.

Raison pour laquelle il demande aux décideurs de la CPS de refuser désormais tout versement au motif que « c’est au Territoire de trouver des solutions pour payer ses fonctionnaires territoriaux… »

Mais Emile Vernier pense avoir trouvé une autre source de financement. Et d’écrire: « Depuis la signature de l’accord de l’Elysée, l’Etat a enfin reconnu les conséquences environnementales, sanitaires  et sociales » des expérimentations nucléaires françaises, avant de conclure, « c’est donc à l’Etat de prendre à sa charge le fonctionnement du CHPf », soit la bagatelle d’environ 25 millions de Fcfp par an.

Télécharger l'article en PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir +

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close