Premier bilan après la visite de l’inspecteur général aux Affaires culturelles

Bilan, vendredi après-midi à la résidence du haut-commissaire, de la mission que vient d’entreprendre l’inspecteur général aux affaires culturelles, Richard Lagrange, en Polynésie française.

En présence du haut-commissaire, René Bidal, et du ministre polynésien de la culture, Heremoana Maamaatuaihutapu, « l’envoyé spécial » parisien a rendu compte des rencontres et visites qu’il a pu effectuer sur le terrain six jours durant.

Tout en reconnaissant qu’il ne connaissait pas grand chose à la culture polynésienne avant de venir, Richard Lagrange s’est dit « frappé par le dynamisme » des acteurs et des institutions qui oeuvrent dans le secteur.

La mission de l’inspecteur général s’inscrit dans le droit fil des engagements pris ici même par le Président de la République, François Hollande. De son rapport dépendront en grande partie les actions Etat-Pays qui pourront être mises en oeuvre dans les mois et années à venir.

Objectif confirmé par le haut-commissaire: aboutir « assez rapidement » à un rapprochement, puis à la signature d’une convention-cadre, entre les ministères métropolitain et polynésien de la culture.

Ce qui permet de dire à Heremoana Maamaatuaihutapu que « nous sommes sur la bonne voie! » Et d’ajouter plus loin: « On attendait cette visite avec beaucoup d’impatience (…) La dernière convention-cadre Etat-Pays date de 1993, elles a pris fin en 2002. depuis, plus rien… »

La future convention, qui reste à peaufiner, revêtira divers aspects tant le champ d’interventions est large. Elle pourrait concerner, par exemple, la reconnaissance des diplômes délivrés par le conservatoire artistique, « établissement qui marche très bien… », a souligné M. Lagrange. Ou encore le Musée de Tahiti et ses îles  dont la rénovation est en projet. Quant au nouveau Centre culturel qui doit voir le jour à Papeete, il n’en est qu’au stade embryonnaire, a précisé le ministre. Tout en rappelant au passage que le Pays a déjà mis la main au portefeuille en débloquant une enveloppe de 200 millions de Fcfp pour lancer les premières études.

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