Première réunion de la commission du patrimoine historique

La commission du patrimoine historique chargée de la formation historique immobilière, présidée par le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est réunie, pour la première fois depuis sa création, mardi matin, au Service de la Culture, à Punaauia.

Cette commission devait se prononcer sur le classement des sites de la péninsule de Matahirai’terai de Taputapuatea, à Raiatea.

La commission est chargée d’émettre un avis sur les demandes de classement ou d’inscription d’immeubles au titre des monuments historiques ainsi que sur les propositions de classement ou d’inscription dont la Polynésie française prend l’initiative:

– sur les propositions de création de périmètres de protection adaptés. Dans ce cas, l’avis est donné conjointement à l’avis sur la proposition d’inscription ou de classement de l’immeuble non protégé auquel se rapporte ce périmètre ;

– sur les travaux de réparation ou d’entretien jugés indispensables à la conservation des monuments classés au titre des monuments historiques ;

– sur les travaux destinés à la création ou à la modification ou à la démolition d’un immeuble adossé à un immeuble situé dans le champ de visibilité des immeubles classés.

Les immeubles dont la conservation présente, au point de vue de l’histoire, de l’art, de la science, de la technique ou de la culture, un intérêt public, sont classés comme monuments historiques, en totalité ou en partie, par arrêté pris en conseil des ministres, soit sur la proposition du ministre chargé des monuments historiques, soit à la demande du propriétaire.

Pour sa première réunion, cette commission devait émettre un avis sur le classement par la Polynésie française de Taputapuatea, lieu sacré du peuple ma’ohi. L’ensemble proposé à la candidature au patrimoine mondial s’étend sur une superficie de 2 124 ha dont la limite terrestre suit la ligne de crêtes passant par les sommets de Tea’etapu et Orofatiu, qui entoure deux bassins versants, les vallées d’Opoa et de Hotopu’u, jusqu’en bordure de mer. Le bien se prolonge dans le lagon comprenant ainsi les baies Toa Hiva et ‘Toa Tapu.

L’ensemble concerné par le classement souhaité par le Pays s’étend sur une superficie de 5 ha 48a et 79 ca, parcelle cadastrée dont le Service de la Culture est affectataire depuis 2015. Cette parcelle devra, dans les jours prochains, faire l’objet d’un redécoupage qui exclura de la zone à classer la plage publique attenante. En outre, le redécoupage devra tenir compte de la délimitation routière côté ouest de la parcelle. La commission a donné un avis favorable, à l’unanimité, à ce classement de la zone concernée.

Communiqué du gouvernement

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