Protection du patrimoine de l’entrepreneur: merci la loi Macron!

Prenant acte des déclarations publiques de Madame Levy-Agami qui, en substance, considère le projet de loi du gouvernement sur la protection du patrimoine de l’entrepreneur individuel comme un plagiat d’un texte proposé au mois de janvier 2015 par son groupe politique, le ministre de la Relance économique, Teva Rohfritsch, rectifie le tir.

Sans vouloir plus que nécessaire entrer dans le piège grossièrement tendu par Mme Levy Agami pour exister médiatiquement, le ministre souligne la différence fondamentale qui semble avoir échappé à notre élue orangée qui réside dans l’insaisissabilité de droit de la résidence principale que souhaite le gouvernement contre une simple possibilité de déclaration prônée par le groupe orange. Cette différence majeure n’a pas échappé au CESC qui se félicitait de cette avancée notoire dans les conclusions de son rapport du 3 mars 2016.

Le gouvernement sur ce plan n’a pas repris une idée géniale et brevetée de Madame Levy-Agami mais une disposition de la Loi Macron du 6 août 2015. Mais ce dernier (M. Macron) aurait peut être plagié Madame Levy Agami et ses amis dont la proposition fut antérieure au vote de la Loi Macron? Madame Levy-Agami pense telle sérieusement ce qu’elle affirme publiquement? Le groupe Tahoeraa est-il solidaire de telles affirmations aussi ridicules que pathétiques?

Le ministre de l’économie tient à rappeler tout le sérieux et la responsabilité collective que les élus devraient revêtir de tout bord pour sortir la Polynésie de la crise et accompagner le mouvement de reprise économique en cours. C’est en tout cas le choix fait par la majorité à l’Assemblée en proposant une protection réelle de la résidence principale de l’entrepreneur individuel et non l’ouverture d’une possibilité de déclaration d’insaisissabilité. C’est l’essence même du plan massif d’investissement et du plan exceptionnel d’actions économiques annoncé par le Président de la Polynésie française.

Si la terre est ronde comme une orange lequel des deux architectes finira par accuser l’autre de plagiat?

Le sujet n’appelle pas d’autre réaction qu’un sourire forcé ou une profonde tristesse sur la qualité du débat qui ne mérite pas de s’ouvrir au delà de ce droit de réponse. Il semble que l’amertume ait touché certaines oranges pleines de pépins à l’aune de l’exercice difficile de la démocratie depuis les rangs de l’opposition.

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