Réforme de la PSG: près de 1500 personnes réunies place Tarahoi

A l’appel de l’Intersyndicale, 1500 personnes environ sont rassemblées depuis 8h sur la place Tarahoi pour défendre leur retraite.

A quarante-huit heures de l’examen du texte à l’assemblée de la Polynésie française, visant à repousser l’âge de départ et les conditions de calcul des futurs pensions, les principales centrales de travailleurs (à l’exception d’A Tia i Mua) entendent maintenir la pression sur le gouvernement. Et visiblement, ce ne serait qu’un avant-goût de ce que l’on peut craindre pour jeudi avec l’annonce clairement exprimée de blocages aux entrées Est et Ouest de la capitale, Papeete. Info ou intox ? Nous le verrons bien

Une chose est sûre: leur seul et unique objectif reste le retrait pur et simple du projet de loi du Pays.

Le problème, c’est que les syndicalistes, au premier desquels figure le leader de la CSTP-FO Angelo Frébault, usent d’arguments mensongers pour mobiliser les travailleurs.

A en croire celui-ci – c’est ce qu’il a déclaré en français ce matin même dans un long monologue – « c’est au gouvernement (ndlr: d’Edouard Fritch) de trouver des solutions de financement ». Un peu facile…quand on sait que ces mêmes partenaires sociaux ont délibérément fermé les yeux  durant deux décennies dans la gestion des comptes maladie et retraite gérés par la CPS.

Rappelons que les mesures préconisées dans ce projet de réforme découlent de longues séances d’échanges et de négociations avec les forces vives du Pays. Maintenant, il est temps d’agir! Avec une entrée en vigueur du texte au premier janvier 2019, une fois que tous les recours devant la loi auront été épuisés.

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Une pensée sur “Réforme de la PSG: près de 1500 personnes réunies place Tarahoi

  • 21 mars 2018 à 5 h 57 min
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    Les gens en ont marre que ce soit retraités (mêmes les petites retraites sont impactées) de plus en plus de retraités cherchent des revenus d »appoint fonctionnaires à qui on demande de plus en plus, les travailleurs précaires dans les hôpitaux (des travailleurs qui acceptent tous dans la peur de perdre leur cdd) On a de moins en moins de respect pour les travailleurs, il n »y a que les patrons qui s »en sortent, enfin les gros employeurs

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