Retour en images sur le défilé militaire du 14 juillet à Papeete

La commémoration de la Fête Nationale du 14 juillet 2018 à Papeete a été présidée par René Bidal, Haut-Commissaire de la République en
Polynésie française, en présence des hautes autorités de l’État et du Pays.

La cérémonie a débuté à 16h15, au Monument aux Morts de Papeete, elle a comporté un défilé à pied et motorisé, sur l’avenue Pouvana’a a Oopa.
Le défilé à pied était composé de la Gendarmerie nationale, du Régiment du Service Militaire adapté de Polynésie française (RSMA), de la Base Navale, du détachement Air, du groupement de Soutien de la Base de Défense (GSBdD), de la Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI), de la Direction des infrastructures de la Défense (DID), de la direction de la Sécurité Publique, de l’Administration pénitentiaire (Faa’a et Papeari), du Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique, de Sapeurs-pompiers.
Le défilé motorisé était composé des véhicules de la Gendarmerie nationale, du Régiment d’Infanterie de Marine du Pacifique, du RSMA, de la direction de la Sécurité Publique, de la Police aux Frontières, d’un détachement de sapeurs-pompiers et de la protection civile, soit environ une
soixantaine de véhicules.
Un peu d’histoire…
La fête nationale commémore d’abord le 14 juillet 1789, première journée révolutionnaire à portée symbolique. Durant cette période, une grande agitation règne à Paris. Face au mécontentement populaire, le Roi réunit les Etats généraux, une assemblée des représentants
de la noblesse, du clergé et du tiers-état. Ces derniers demandent une réforme des institutions et, le 9 juillet, se proclament Assemblée nationale constituante.
L’initiative inquiète le Roi qui fait venir en secret des régiments suisses et allemands à proximité de Versailles. La rumeur court que les troupes royales se préparent à entrer dans Paris pour arrêter les députés. Au matin du 14 juillet, des Parisiens en colère vont chercher des armes aux Invalides, puis se dirigent vers la vieille forteresse royale de la Bastille, en quête de poudre. Après une journée de fusillade, et grâce au ralliement de gardes nationaux, les Parisiens s’en emparent et entament sa démolition. Ils ne libèrent que quelques prisonniers. Cette journée qui marque le début de la Révolution, resta dans les mémoires comme un jour de liberté. La fête nationale fait aussi référence à un autre événement moins connu : la fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
Source: dossier de presse – photos HC
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